Fin de mise a jour du blog

Chers amis,

J’ai créé ce blog dans le but de partager mon aventure lors de mon arrivée au Japon. N’étant pas certain de pouvoir communiquer avec chacun en personne, le format du blog était bien adapte, certains de mes amis ou proches n’ayant pas Facebook. De plus, je suis venu au Japon après avoir moi même consulte des blogs d’expatriés sur place qui racontaient eux même leur quotidien. Ce quotidien qui peut parfois paraître si anodin peut se révèle fort intéressant pour d’autres.

Mais, je suis à présent tombe dans la routine. J’ai encore beaucoup d’idées, de point de vue et de ressentis sur la culture japonaise et sur mon expérience sur place que je pourrais partager mais, je n’ai pas vraiment de temps a y consacrer. Comme vous pouvez le voir, ce blog se meurt, je n’ai plus rien publie depuis bien longtemps maintenant et la fréquence des publications baissait, après l’euphorie de l’arrivée et de la découverte.

Enfin, je ne sais pour quelle raison, il m’est à présent impossible d’accéder a mon serveur depuis le Japon… J’utilise a présent un stratagème détourné pour y accéder mais, cela n’a rien de confortable.

Pour finir, les derniers articles de ce blog tournaient presque intégralement autour de la moto. C’est pour cette raison que j’ai décidé de créer un blog sur Motomag. D’une part ça me permet d’éviter de maintenir le serveur, d’autre part, c’est gratuit, enfin, c’est clairement un blog destine a la moto, recentrant ainsi le sujet.

Sans oublier qu’il existe de nombreux autres blogs ou sites qui parlent bien mieux que moi de la culture au Japon. Ainsi, je ne peux que vous conseiller le passage sur le blog de Sakura House qui présente divers aspects de la culture japonaise très intéressants.

Je clôture donc ce blog sur ce message et vous redirige ainsi sur:

Le blog de l’équipe française de Sakura House pour en apprendre sur la culture japonaise : http://www.sakura-house.com/blog/fr

Mon blog que j’essaye de tenir a jour sur Motomag: http://lesblogs.motomag.com/balade-nippone

 

Un grand merci a vous pour m’avoir suivi !

Plus de 200 000 miles avec une FJR

On dit souvent que les japonaises sont des moto fiables, la preuve en est. James Klauzner, un ami de Gaijin Riders a dépassé les 200 000 miles avec sa Yamaha FJR 1300 seconde génération de 2007. Achetée neuve, il n’a jamais changé ni le moteur, ni l’embrayage. C’est ainsi qu’aujourd’hui, l’usine Yamaha où est produite sa moto à pu voir revenir à l’usine un de leur bébé pour en admirer sa longévité…

Alors bonne route James et félicitation et bravo à Yamaha pour cette fiabilité !

Touring dans la region de Hyogo

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Ce week-end, c’était direction Hyogo pour rendre visite à Jun, mon ami avec qui j’avais fait mes premières balades à moto au Japon. Connu lors de mon échange à Tokyo University of Agriculture and Technology, il avait déménagé à Himeji pour travailler chez Mitsubishi Electric. Nous nous étions vu l’été dernier, lors du passage de mon ami français Pierre, mais, venu en voiture avec sa fraichement acquise Mitsubishi Lancer, nous n’avons pas fait de balade à moto pour cette occasion.

C’était donc prévu de longue date que je lui rendre visite mais, cela fut repoussé en raison du vol de ma Honda VTR250. C’est donc en compagnie de ma CBR929RR que je me suis rendu sur place le week-end dernier, affaires de camping sur l’arrière de ma fidèle Honda.

Départ de Tokyo après le travail à 18h puis, après quelques embouteillages sur la Shuto-ko, l’autoroute dans Tokyo, j’ai finalement rejoin sans soucis la Tomei-ko et en ai profité pour prendre la Shin-Tomei-ko, la nouvelle autoroute qui remplacera l’ancienne Tomei-ko à l’avenir… Mais, mon GPS a ses carte pas franchement à jour datant de 2008 et beaucoup de ces nouvelles autoroutes n’y sont pas incluses. C’est ainsi qu’à l’allé, je me suis retrouvé à sortir de l’autoroute manquant une jonction inconnue dans les cartes de mon GPS.

Sur la Shin-Tomei en direction de Himeji

Arrivé donc vers 3h30 du matin à l’endroit où j’avais repéré un coin pour camper, encore une fois grace à Google Street View qui ne finira pas de m’étonner disponible dans des routes perdues au Japon. Il faut savoir que si l’on rendre ou l’on sort de l’autoroute entre minuit et quatre heures, le tarif est réduit de 30% si l’on dispose de l’ETC. C’est ainsi que j’ai attendu une heure sur une aire de repos juste après la jonction ratée.

Finalement, réveillé à temps pour me rendre au point de rendez-vous fixé pour se rencontrer avec Jun, nous sommes partis avec l’un de ses amis doté d’une jolie Kawasaki Ninja 400 pour le nord de Hyogo.

Rendez vous du samedi matin
Rendez vous du samedi matin

Puis, nous avons pris la route pour découvrir la campagne du Kansai, franchement magnifique, ce dont je m’était déjà rendu compte en venant et en quittant mon lieu de camping. Beaucoup de rizières, de vieille maisons traditionnelles… Un vrai bonheur pour les yeux.

Puis, arrivé à Amanohashidate, littéralement le pont vers le ciel, nous avons pris un télésiège assez archaïque pour se rendre sur un mont surplombant cet ouvrage de la nature.

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Enfin, retour pour une douche et un bain gentiment proposé par Jun dans sa résidence, franchement pas du luxe après avoir transpiré sous ce soleil de plomb. Puis, un bon shabu shabu pour cloturer la soirée.

Le lendemain, retour sur la route, cette fois en compagnie d’un groupe de motocyclistes de Mitsubishi dont Jun fait parti pour se rendre à nouveau sur la côte opposée de Himeji, un peu plus au sud que Amanoshidate. Balade sympathique durant laquelle nous avons échangé pendant une heure nos motos avec Jun. J’ai ainsi pu tester sa Super Black Bird, la Honda CBR1100XX, dont il a changé le guidon pour avoir une position un peu plus confortable. C’est ainsi que je me suis rendu compte à quel point la position de ma Fireblade était éprouvante pour les longues distances ! Bref, c’est à la fois avec plaisir que j’ai pu voir rouler la Fireblade tout en profitant de sa somptueuse Black Bird.

Rentour sur Tokyo à partir de 17h pour cette fois, ignorer le GPS ayant un peu mieux repéré les nouvelles sections d’autoroute afin d’arrivé bien fatigué vers 1h du matin.

Ainsi, s’est clôturé un superbe week-end de près de 2000km, que je compte réitérer en automne si les finances me le permettent. He oui, ca reviens cher tout ca 🙂

 

Coast to Coast Twisty Butt 2014

Ce week-end, c’était la Golden Week, week end prolongé au Japon… Et quoi de mieux pour débuter ce week end qu’une balade à moto ? Encore une fois avec les joyeux lurons de Gaijin Riders pour une balade organisée par Craig, le Twisty Butt, qui porte bien son nom, empruntant sur plus de 500 km le maximum de routes sinueuses, le tout pour joindre d’une côte à l’autre le Japon, d’est en ouest.  Deux parcours étaient prévus, un court, un long. J’ai pris l’itinéraire court en compagnie de Jermaine et de Chris pour une formidable balade.

Le soir, arrêt à l’hotel Monzen pour un bon bain chaud puis une bouffe ensemble afin de s’endormir pour une courte nuit, le lendemain on a déjà des idées pour le retour !

Ainsi, direction la version longue du Twisty Butt, cette fois, avec une sacré ribambelle de motos… que j’ai franchement de la peine à suivre, finalement lâchant l’affaire roulant à notre rythme avec Jermaine et Rob.

Encore une super balade en compagnie des Gaijin Riders !

Voici le road book allé https://mapsengine.google.com/map/edit?mid=z19p86m4_hAk.ktX3_yAgO7p8

Camping et Touring sur la route 152

Retour d’un week-end formidable… Il me fallait changer mes pneus, c’est ainsi que je suis passé à Yamanashi à quelques kilomètres au Nord du Mont Fuji pour me rendre chez Apexmoto où John et son collègue se sont occupé de changer les pneus et faire la vidange tout en m’expliquant comment procéder. Pouvoir assister à la chirurgie de la belle, c’est un sacré privilège. Ils se sont aussi occupé de régler les problèmes que j’avais avec mon système ETC qui ne passait pas dans certains péages.

Puis, je me suis dirigé vers l’endroit que j’avais repéré sur Google Maps pour camper, le lendemain, une longue et incroyable balade avec les membres de Gaijin Riders se profilait, le rendez-vous étant prévu à 9h30 au début de la route 152, c’était de loin la solution la plus simple pour les retrouver. Et puis, ça faisait longtemps que je n’avais pas fait de camping, la dernière fois remontant à cet été avec Pierre dit Caillou. A ce propos, il est impressionnant de voir à quel point les Google cars ont sillonné le Japon, au plus profond de certaines routes pas mêmes indiquées sur le GPS. C’est fort pratique pour repérer les coins pour camper surtout lorsque l’on arrive de nuit.

Ainsi, après le changement des pneus, je me suis dirigé vers l’endroit repéré puis, me suis mis en quête d’essence… Et, le tokyoïte que je suis oublie qu’il est impossible de trouver après une certaine heure une station service d’ouverte. Finalement, après pas mal de recherche entre les stations indiquées par le GPS et pas mal de litres de sueur versés, tout en roulant le plus tranquillement du monde pour éviter que la belle se rince de trop la glotte avec le peu qu’il reste dans le réservoir, je trouve finalement, encore une fois grâce au GPS, une station en libre service… à près de 23h, avec moins d’un litre d’essence dans le réservoir.

Puis, c’est l’esprit tranquille que je me suis dirigé vers le terrain que j’avais repéré pour le camping, un choix qui s’est avéré parfait, au milieu des champs de thé. Après une nuit assez froide, retour à la civilisation pour retrouver les membres de Gaijin Riders afin d’entamer un beau dimanche de balade.

Ainsi, j’ai retrouvé Justin et Rob pour une première partie qui présageait déjà le meilleur, avec une petite blague de Justin qui nous a fait traverser un pont de bois pour rejoindre une autre route, sans doutes un truc des possesseurs de BMW GS, puis avons retrouvé James, Fonzie et Rob alors que Justin nous a quitté peu après.

Du côté de la route 152, c’est une sacré belle balade, changent entre route nationale et route de campagne, avec des virages incroyables. Il faut toutefois prendre garde aux gravillons et pierres au milieu de la route dans les zones plus étroites et comme toujours, dans ces endroits, prendre garde aux véhicules venant d’en face. Toutefois, il y a généralement des miroirs dans les virages pour éviter la collision. Ces routes sont franchement étroites et, Fonzie faisait d’ailleurs justement remarquer la pertinence de ces voitures japonaises en forme de boite, très étroites, se faufilant dans ces lacets au milieu des montagnes.

Quelques photos pour finir de ces deux jours de bonheur ainsi que la situation de la route 152 : http://goo.gl/maps/8xdrn

Un triptyque très local

Il y a quelques jours j’ai découvert pour mon plus grand plaisir que la photo que j’avais envoyée au Japan Times, il y a environ un an, avait été publiée dans leur rubrique weekend scene. Ca n’est pas la première fois que ça m’arrive, mais, cette fois, la photo a un petit goût particulier.

Je pensais qu’elle n’avait pas été retenue et donc ne surveillais pas plus que ça leur site… Finalement, elle est ressortie subitement en février.

_NIK5420Il y a tout ce que j’aime dans cette photos. Le Fuji-san, ma VTR qui m’a été fidèle pour bien des plaisirs et la Super Blackbird de Jun qui fut notre fil d’Ariane pour bien des balades.

Alors, la photo est toujours visible sur leur site, ici : http://info.japantimes.co.jp/weekend_scene/weekend_scene_photo_gallery.html?p=20140226_01

J’ai malheureusement manqué ma chance pour acheté l’édition papier du jour avec nos deux héroïnes…

 

Encore une belle balade, encore au Fuji-san

J’y tenais. C’est l’une des balades qui me manquaient grandement… Je la connais bien, mais, chaque saison est différente. Ainsi, en l’honneur de la VTR250, j’ai marché sur ses traces avec la Fireblade. Point de départ un peu différent, quittant l’autoroute au Nord pour rejoindre la route des lacs. Mais, il est encore tôt et certaines routes restent bloquées par la neige. Les autres routes sont plutôt bien dégagées même si, j’ai failli me retrouver à terre sur une zone encore enneigée. Petit message pour maman, non ne t’inquiète pas, je ne risquais rien vu la vitesse à laquelle je roulais me méfiant de ce genre d’embuche, j’ai surtout eu peur d’abimer la belle.

J’ai aussi fait peur à une petite biche… on s’est retrouvé nez à nez, la demoiselle sur le bas côté, moi dans le virage.  Ca rappelle que si on prête l’oeil, il n’est pas rare de croiser des biches observant les conducteurs sur les routes autour du Fujisan.

Les beaux jours reviennent et j’ai pu ainsi croiser de jolies motos sur le parcours, plaisir en plus du plaisir du lieu ! Quelques jolies 250/400, comme seul les japonais savent en faire, avec un look retro, pas galvaudé car conservé tel quel depuis leur mise sur le marcher, une big one, j’ai un faible pour ce modèle qui garde un look roadster ancien avec une once de modernité (et le gros phare rond comme je les aime sur les roadsters), une CB400… Bref du plaisir.

Quelques photos pour la fin (avec ma trombine, c’est pour maman…).

Petite balade, petite coquine

Week-end ensoleillé, direction la péninsule d’Izu pour une chouette balade en compagnie de ma nouvelle chérie. J’avais prévu de me refaire ma balade fétiche autour du Fuji-san mais, on me l’a déconseillé, visiblement encore enneigé.

Et puis, j’ai finalement oublié ma carté mémoire au bureau, pas trop eu envie de trimbaler l’argentique dans le coffre, c’est fragile ces machins là… et puis tan pis, ça sera pour une prochaine fois. C’est bien dommage car j’ai pu y voir les premier cerisiers en fleur. Une route de toute beauté avec un point de vue formidable sur le mont Fuji, dominant la mer. J’aurai bien aimé faire partager ça…

Du côté de la moto, c’est un plaisir à conduire, plaisir différent de ma fidèle VTR250 que je regrette toujours autant. Le gros 4 cylindre Honda, si critiqué pour son manque d’âme ou je ne sais quel raison, fait mon bonheur. Facile à manier, sans traîtrise… parfaite pour moi.

Et elle me fait des petites blagues à présent… J’ai perdu mon portable tout le week-end (pas inquiet vu mon utilisation plus qu’anecdotique) et ma carte d’accès au bureau… La coquine avait décidé de les dissimuler sous le siège conducteur depuis le coffre. Une main glissée aura suffi à récupérer le portable, par contre, pour la carte d’accès, là il m’a fallu sortir la boite à outils pour y retirer le siège conducteur. C’est d’ailleurs un avantage qu’avait la VTR250, l’accessibilité à la batterie se faisait sans dévisser la moindre vis (hormis pour retirer les cosses).

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Une belle balade avec un arrêt à midi pour manger au South Café y déguster une fabuleuse carbonara et un bon expresso : Road book ici

 

Nouvelle moto – achat et procédure

Avant qu’on me vole ma chère Honda VTR250 alias Tanaka-san, j’avais pour projet d’acheter une Honda Fireblade ancien modèle. J’avoue avoir un petit faible pour le premier modèle de Fireblade avec  les deux phares frontaux circulaires… Mais, franchement, c’est assez introuvable. Et puis j’aime aussi beaucoup le modèle CBR954RR en rouge ou noir… Très difficile à trouver aussi… Etrangement, la CBR929RR, modèle précédent le modèle 954 est bien plus facile à trouvé. Vendu, si je ne dis pas de bêtises, entre 2001 et 2002, c’est je crois le premier modèle à injection de la série des Fireblade.

On me posait la question, veux tu vendre ta VTR pour la Fireblade. Absolument non ! La VTR et moi, c’est un amour de longue date. Il y a bien eu la VTR1000SP1 / 2 qui m’a tenté mais, c’est franchement encore aujourd’hui hors de prix, enfin, hors de mon budget. Alors, j’avais heureusement de l’argent de coté, économisé dans cette optique. Donc, prêt à débourser l’argent nécessaire pour l’achat de la Fireblade… pour ré économiser pour acheter une plus petite cylindrée dans le futur (j’ai déjà mon idée depuis un moment… un petit 400 monocylindre à l’ancienne de Honda).

Ainsi, je suis passé par les services de Apexmoto, une société  fondé par deux passionnés. Ils ont un petit stock de moto mais, leur coeur de métier est d’acheter via les enchères pro suivant un ordre d’achat qu’on leur donne. Il faut savoir que ces même motos se retrouvent bien souvent après vendues par des pros, sur Goobike ou sur Yahoo Auctions, avec une confortable marge. Ils m’ont filé plein de conseils pour l’achat de la moto, le choix, et des idées des prix. Avant chaque enchère, ils m’ont envoyé l’ensemble des motos pouvant correspondre à mon choix et, suivant mon intérêt dans ces offre, le matin des enchères, photos et avis sur la partie mécanique et visuelle.  Bref, un service compétant et à l’écoute. En plus les gars sont très sympathiques. Ils sont aussi présents sur le formidable forum gaijinriders, une communauté d’étranger motards au Japon. Ainsi, nous ferons prochainement une balade ensemble.

Bref, si vous voulez acheter une moto au Japon, il n’y a pas lieu d’hésiter, vous ne trouverez pas plus compétant et moins cher que par Apexmoto. Vous pouvez visiter leur site ici : http://www.apexmoto.jp/

Ainsi, j’ai reçu ma nouvelle moto, une CBR929RR avant un peu plus de 20 000km au compteur vendredi dernier… Ils se sont occupé de toute la paperasse et j’ai ainsi eu la moto clef en main (même l’assurance a été contracté par leur intermédiaire).

Elle a déjà un nom, c’est Tomoe Gozen. Très agréable à conduire, pour l’instant testée qu’en ville ou sur les autoroutes du centre de Tokyo, j’attend le weekend avec impatience pour revenir faire mon pèlerinage au Mont Fuji. Et puis sait-on jamais, la police retrouvera peut-être prochainement ma VTR qui est si chère à mon coeur…

Hina Matsuri

Aujourd’hui, c’est le 3 mars et le 3 mars, c’est le jour du Hina Matsuri (ひな祭り). Il s’agit de la fête des petites filles.

A l’occasion de cette fête, on dispose sur un présentoir à plusieurs niveaux des petites poupées symbolisant les personnages de la court impériale de l’époque Heian.

Il faut savoir que ces poupées coûtent une véritable fortune.

Je suis toujours aussi marqué par la persistante et la préservation de la culture traditionnelle au Japon. Toutes ces fêtes sont célébrées et suivies encore aujourd’hui. Les matsuri sont un pilier de la vie au Japon, on en retrouve aussi à différentes dates dans chaque quartier pour différentes occasions.