Paradoxes : le Japon et l’écologie

Ce blog vire méchamment au Skyblog… Alors tentons de corriger le tir avec cette série d’article que j’écrirai lorsque j’en aurai le temps et le courage.

Le but de ces articles et de tenter d’exprimer les éléments qui m’ont étonnés, perturbés, gênés, impressionnés, au Japon. Je ne prétend pas détenir la vérité, ni juger, j’essaye juste de constater. Ces paradoxes font l’un des charmes de ce pays. Je vais donc commencer cette série par le Japon et l’écologie.

Le Japon et les japonais se revendiquent écologistes. Ils l’expliquent principalement par leur situation au milieu de l’environnement : au croisement de plaques tectoniques, au bord de la mer, les catastrophes naturelles font parti de leur quotidien. Les japonais que j’ai pu rencontré acceptent cette situation qui selon eux leur rappelle la place de l’homme dans la nature, l’humilité à conserver face à cette force qui nous transcende. C’est à la fois leur crainte et leur fierté. Sans doute l’une des origines de leur sagesse.

C’est pourquoi, à bien des égares la culture japonaise fait l’apologie de l’écologie. Chaque jour, il est possible d’en mesurer l’ampleur qui s’avère parfois même obsessionnel pour un français comme moi…

Commençons par le tri des ordures. Alors qu’en France nous essayons aussi de nous plier au tri sélectif, il nous reste la voie de secours, la poubelle verte ou il est permis ou toléré d’y jeter ce que l’on veut. Fort utile lorsque l’on ignore l’endroit ou déposer un détritus. Au Japon, ou tout du moins, à Fuchu, il n’existe pas de tel poubelle. Vous disposez de trois sacs : un sac pour les matières combustibles – aliments, papier, cartons, un sac pour les matières plastiques recyclables – plastiques comportant l’inscription プラ, et enfin, un sac pour les matières non combustibles – métal, électroniques sans les piles… De plus, il faut jeter les bouteilles plastiques dans une poubelle spéciale, les canettes dans une autre poubelle spéciale, de même pour les matières dangereuses (aérosols…) et enfin, les piles sont comme en France à trier.

Bref, c’est un tri qui est bien compliquer pour mon cerveau occidental… Car lorsque je ne sais ou mettre un détritus, je suis contraint de demander à la réceptionniste l’endroit ou je dois le jeter. Il n’existe pas l’échappatoire de la poubelle verte à la française.

Dans la rue, ce sont les mêmes règles. Les boites à ordures sont séparées pour obliger le tri. J’en profite pour évoquer un autre paradoxe : les rues sont impeccables, aucun mégot, aucune canette, aucun papier ne trainent alors que trouver des poubelles relève du miracle… Cela s’explique par un sens du devoir très développé ainsi que la vente dans tous les 100 yens chop de cendriers de poche ainsi que la mise en place d’espaces fumeur dans les rues. Les gens gardent leurs détritus en main et placent leurs mégots dans les cendriers publics ou dans leur cendrier de poche. Un bon point mais cette absence de poubelle est loin d’être pratique. Cependant, impossible même pour un français d’atteindre à cette propreté miraculeuse. Ainsi, là ou en l’absence de poubelle en France, je n’aurais pas hésiter à déposer ma canette dans la rue, me disant que les impôts servent à mettre en place des poubelles publiques, ici, je conserve l’objet en main en espérant trouver une poubelle libératrice !

Mais, malgré cette discipline de fer imposée par le tri sélectif, d’autres éléments viennent choquer mon esprits. Alors qu’en France, les supermarchés ne distribuent plus de sac plastique, ici, je croule sur les pochons de supermarchés. J’ai, a mon grand étonnement, bien vite perdu l’habitude et je ressent un gaspillage formidable de plastiques. Cependant, ce gaspillage est rattrapé par le fait que les caissiers vous donnent exactement le nombre de sac plastiques nécessaire à l’emballage de vos achats. Néanmoins, la profusion de sac plastiques n’est pas sans me choquer…

De plus, il y a beaucoup de gens dans les rues chargés de faire la promotion de leurs restaurants ou partis politiques… Ils distribuent à tout vas des affichettes publicitaires, encore un autre lieu de gaspillage fort peut écologique. Enfin, personne ne pourra manquer de constater l’important usage de l’électricité dans l’illumination de pancartes, publicités, boutiques ou dans l’affichage de vidéos publicitaires dans les transports en commun.

Alors, les japonais sont en effet respectueux de la nature mais, la société de consommation est certainement le talon d’Achille de ce tableau d’un Japon écologique. Rappelons toutefois que les constructeurs automobiles nippons sont pionniers en matière de moteurs hybride et que les firmes d’électroniques locales sont aussi avant gardiste en matière de réduction de consommation et en matière de fabrication utilisant des procédés respectueux de l’environnement.

Téléphone portable

Le vendredi, j’avais été cherché mon Alien Registration Card, carte d’enregistrement des étrangers au Japon par le gouvernement japonais, afin de pouvoir acheter un téléphone portable. Cette carte est indispensable pour bien des procédures…

Grâce à mon ami Mong qui parle couramment japonais, nous sommes allés nous renseigné chez les différents opérateurs à propos des offres qu’ils proposaient. Le système est bien différent du système français : vous souscrivez à un forfait de base à 980 yens qui vous donne suivant les opérateurs, certains droits. Chez Docomo et AU by KDDI, c’est 25 minutes de communication vers tous les opérateurs, chez Softbank, c’est les appels illimités vers les autres usagers Softbank et le droit de payer 21 yens par 30 secondes si vous appelez d’autres opérateurs ou les usagers Softbank entre 9PM et 1AM.

De plus, la subvention des terminaux change suivant l’opérateur et malgré certains mobiles affichés à 0 yens chez Docomo, il vous foudra payer 70000 yens les deux premiers mois… vachement gratuit le portable !

L’internet, c’est un autre point à surveiller. Je me serais bien laissé tenté par l’iPhone 4S mais, il faut savoir rester dans ses budgets… le terminal est gratuit mais l’abonnement est à 50 euros grosso modo chaque mois !

Finalement, nous avons choisi Softbank qui nous permet de nous appeler gratuitement la majeur partie du temps ainsi que d’échanger des mails sans frais. Le tout avec le téléphone de base, gratuit. Nous payons donc une dizaine d’euros par mois ce qui est très modéré… Le hic c’est que cette saloperie de téléphone est fait pour l’Internet et qu’il faut faire gaffe de ne pas appuyer sur les touches Yahoo ou je ne sais quoi… Enfin, l’avantage, c’est que contrairement aux opérateurs français, ici, le prix de l’Internet est plafonné, vous ne pouvez pas payer plus de 60 euros de hors forfait (pas comme le type qui s’était vu facturé par Orange plusieurs dizaines de milliers d’euros). Enfin, on va essayer d’éviter.

Je ne suis pas un GSM car je fonctionne en 3G… car je ne fais rien comme tout le monde

Il nous a fallu tout de même toute une après midi afin de comprendre le contenu des forfaits, les modalités de résiliation (payer 100 euros), les droits que nous avions… et l’enregistrement de la ligne avec l’ensemble des documents officiels à fournir (j’ai du passer, mon passeport, ma carte d’étudiant, ma carte d’enregistrement à la sécurité sociale, mon alien registration card… ça en fait de la paperasse pour un téléphone mobile).

Mail de mon opérateur… Moi aussi je t’aime mon chéri.

Finalement, après avoir passé le téléphone en anglais, celui-ci s’avère simple d’usage et diablement efficace pour ce pour quoi il a été conçu : téléphoner et envoyer des mails. Il est même possible de regarder la télévision avec (tuner intégré donc non décompté du forfait) !

Le golf… c’est tout ce que je comprend de ce charabia

Il existe même un mode pour les vieux technophobes qui rend le téléphone encore plus simple d’usage avec les caractères affichés en énorme.

Voici donc mes coordonnées :

mail : albanfichet@softbank.ne.jp
téléphone : +81 (0) 80-43660-755

 

Halloween party

Ca s’est passé vendredi. La première partie de la soirée s’est passée dans le hall de la résidence. Pour l’occasion les étudiants japonais de l’ISS (International Student Socity) s’étaient occupé de tout organisé. Bières, friandises, Coca-Cola, alcool bizarre japonais… tout y était.

Puis, vers neuf heures, une fois cette mise en bouche achevée, Motozawa san nous a proposé de continuer la soirée à Kokubunji. Les étudiants japonais nous ont quitté et la majorité des étudiants du programme STEP ont suivi le mouvement.

Avec une bière, ou d’autres boissons pour les plus téméraires, nous avons dégusté des plats japonais. J’ai dégusté le meilleur poisson cru qu’il m »ait été donné de manger… Et surtout, un plat que jamais nous ne verrions en France (sinon Brigitte Bradot viendrait faire un scandale).

Certes en photo, c’est bien moins impressionnant qu’en vrai. Pour quelle raison ? car le poisson bouge encore : l’animal est disposé dans l’assiette, seulement avec sa tête et sa queue. La chair est découpée et entoure l’animal bougeant. Une fois les tranches de poisson cru dévorées (vous êtes sur qu’il est bien frais de cette façon !), le serveur reprend l’assiette ou l’animal demeure pour le faire griller. L’assiette de retour, vous pouvez manger l’intégralité du poisson : du squelette aux nageoires. Je vous garanti que c’est délicieux. Et aux donneurs de leçons quant à la barbarie de ce plat, je tiens à leur remettre en mémoire que l’huitre est dégustée vivante. De plus, les mouvements de la tête du poisson sont selon moi basée sur une activités nerveuse post mortem et non sur la souffrance de la bestiole. Toutefois, je n’ai pas un doctorat en étude des souffrances des poissons pour l’attester…

Une fois ce festin terminé, seul les européens restent avec Motozawa pour terminer la soirée. Nous sommes décidément des increvables fêtards ! Nous avons donc pris la direction d’un pub anglais, tenu par des européens, tout prêt de la gare de Kokubunji.

Sur la table était posé une tour Eiffel et sur le plafond était accroché un drapeau français… Des affiches de films décoraient les murs dont celle du fabuleux destin d’Amélie Poulain, en japonais s’il vous plait. Ce fût l’occasion d’une conversation avec Motozawa qui nous appris que ce film eut un grand succès au Japon, certainement du fait de la démonstration d’un Paris idyllique…

Au fil de nos conversations, un homme travaillant dans ce bar viens nous parler voyant ce groupe d’étranger accompagné par un japonais. Nous nous présentons et apprenons que ce monsieur, Alain de son prénom, est français ! Avec Clément, nous avons ainsi engagé la conversation en français alors que Motozawa tentais de nous imiter. Nous lui avons appris ainsi à dire « Salut ! Ca va ? Je m’appelle Shintaro !« . Je dois dire que je fut très impressionné. Peut-être réussirons nous à lui apprendre le français avant notre départ !?

Puis vint le temps de rentré… Nous avons cheminé vers la résidence tout en discutant. Sur le chemin, nous avons fait une halte à un « combini », magasin ouvert 24h/24, bien utile pour acheter une friandise pour se remplir le ventre à 3h30 du matin ! Pour moi, ce fut de la patte de haricot… Pas cher et excellent… enfin spécial et sans doute pas adapté à tous les gouts…

Sortie du samedi soir

Cela devient une tradition. Chaque samedi soir, Motozawa san nous propose de sortir. Cette fois ci, m’étant reposé tout le samedi, j’étais prêt pour festoyer !

Ainsi, nous sommes parti à vélo de Fuchu, David, Christian et moi, pour nous rendre à Higashi Koganei, lieu du rendez-vous. Sur la route, nous avons perdu David. Après l’avoir attendu cinq bonnes minutes, nous sommes repartis vers la gare pour ne pas arriver en retard. Nous avons appris par la suite que malheureusement David s’était blessé en descendant un trottoir. Toutefois, rien de grave.

Arrivé sur place, nous avons retrouvé Motosawa-san accompagné de deux autres étudiants logeant à Koganei : Toru, un thaïlandais et Funn, un vietnamien (désolé pour l’orthographe…). En route pour Kichijoji, le coordinateur nous a proposé un « shabu shabu ». Tous envieux de gouter ce met japonais, nous sommes parti en quête d’un tel restaurant.

L’équipe des winners !

Le concept resemble à celui de la fondue bourguignonne : il faut prendre une tranche de viande puis la tremper quelques secondes dans une soupe bouillante pour la faire cuire. Accessoirement, on peut dire « Shabu shabu, shabu shabu… » pendant les allés et venues de la viande dans la soupe. Une fois cuite, on fait tremper le morceau dans une sauce (au choix, nous avions une sauce au vinaigre, une sauce douce et une sauce piquante). Puis direction l’estomac ! Pour que le diné soit complet, on ajoute des légumes dans la soupe au fur et à mesure du festin.

Une fois repus, nous nous sommes rendus dans un pub anglais.

Le français, il boit du vin… Néo zélandais…

L’imitation est parfaite, jusqu’à la musique diffusée. De plus, il est possible de trouver à cet endroit de la Guiness en pression.

Un ex-étudiant ayant fait parti du même programme STEP deux ans plus tôt nous à retrouvé avec sa copine japonaise. Funn et Toru nous ont quitté et nous avons continué la soirée entre européens et japonais.

Nous avons ensuite dégusté quelques mets dans un bar typique japonais. Lieux étonnant : un simple comptoir au milieu de rues tortueuses, directement à l’extérieur. Il faut de la dextérité et faire quelques figures de gymnastique pour pouvoir enfin atteindre un siège contre le comptoir étant donné le peut d’espace sur lequel l’établissement est construit. Motozawa-san nous a engagé a tenter d’amorcer la discussion avec d’autres japonais autour de nous. J’ai tenté, ce fut amusant et formateur.

Dans les rues de Kichijoji

Enfin, retour au dormitory pour une bonne nuit.

Encore une soirée forte intéressante, l’occasion d’en apprendre beaucoup sur la culture japonaise grâce a Motozawa-san.

PS : les images illustrant cet article ont été honteusement piquée à notre coordinateur… désolé !

Semaine de cours

Ma première véritable semaine de cours s’est achevée, c’est l’occasion de faire un retour sur ce qu’il s’est passé.

Mon emplois du temps me laisse pas mal de temps libre pour d’autres activités. Ainsi, j’espère pouvoir prendre le temps de visiter Tokyo et y pratiquer la photo.

Au programme de la semaine : cours de japonais, cours de kanji, histoire du Japon, culture du Japon, sciences et technologie au Japon, coopération internationale pour la science et la technologie, mathématiques et physique pour l’ingénieur.

Après une seule semaine, je n’ai clairement pas le recul nécessaire pour émettre quelque vérité que ce soit, néanmoins, voici mes premières impressions.

Cours de japonais

Après avoir passé un examen pour situer notre niveau, Tomoko Hongo m’a demandé si cela me dérangeait d’être placé dans le groupe des débutant au regard de mon année passée pendant laquelle j’ai eu des cours de japonais. C’était ce qui me convenais le mieux, l’été ayant soufflé le peut de connaissances que j’avais acquise lors du peut de travail que j’avais fourni…

C’est donc dans un groupe de six que nous apprenons ou revoyons les bases du japonais. C’est parfait pour progresser rapidement surtout que nous avons quatre heure et demie de cours chaque semaine.

Cours de Kanji

Lors de ce cours, nous apprenons la signification des Kanji et la façon de les écrire. Nous sauront 150 kanjis à la fin du semestre, ce qui nous permettra de lire 60% des textes en japonais, ainsi que la méthode pour en apprendre par nous même. Nous avons lors de ce premier cours eu l’occasion d’utiliser un pinceau pour tracer ces symboles étranges.

Ce cours est indéniablement intéressant et l’écriture de ces caractère me détend.

 Histoire du Japon

Je ne vais rien vous cacher, ce cours, je l’ai trouvé soporifique. Non pas que le sujet soit dénué d’intérêt, mais le timbre de la voix ainsi que le débit de la professeur ont une action amollissante sur mon activité cérébrale. Néanmoins, les diapositives nous donnent quelques piste pour approfondir les sujets traités en cours. Je pense que cela sera toutefois intéressant…

Sciences et technologie au Japon

Au premier abord, l’intitulé de cette matière ne m’a guère attiré. Pourtant ce cours est passionnant. S’adressant à des scientifiques n’ayant pas nécessairement de connaissances avancées dans le domaine de la chimie, il s’attache à décrire la science des matériaux, et plus particulièrement, des matériaux sur lesquels le Japon mène des recherches. Ainsi, notre premier cours fut sur les céramiques. Je connaissais déjà vaguement ce domaine ayant passé après ma classe préparatoire un entretient pour une école de céramiques à Limoges et j’avais été étonné de toutes les applications que permettent ce matériau génial.

Bref, il s’agit d’un cours accessible pour des non initiés et qui donne une culture scientifique sur un domaine que je n’aurais sans doutes jamais approché.

Coopération internationale pour la science et la technologie

J’ai dormi pendant la majeure partie de ce cours. Celui-ci n’était pas sans intérêt traitant de l’écologie et des origines de la pollution de certaines zones (nos avons parlé de l’Ouzbékistan et de la mer d’Aral. Nonobstant, je ne suis pas certain d’être réellement passionné par ce cours.

Physique et mathématiques pour l’ingénieur

Cette semaine, nous n’avons pas eu cours. Toutefois, nous avons eu un cours la semaine précédente. Nous avons vu (ou revu) l’équation du cercle en coordonnées cartésiennes puis effectuer des calculs… Autant la logique, j’y arrive plutôt pas trop mal, autant les calcul, j’estime qu’il s’agit d’une basse besogne à laisser aux ordinateurs étant incapable d’effectuer deux lignes de calculs sans commettre d’erreur… sauf en prenant un temps incroyable pour m’appliquer ce que je n’ai pas la patience de faire.

En conclusion, une matière intéressante pour revoir des bases mais, il faudra supporter de faire du calcul.

Culture du Japon

Ce cours est quelque peut particulier. En effet, la première séance à consister à se rendre au supermarché pour que la professeur nous montrent comment se présente un supermarché japonais. C’est ainsi que les séances se dérouleront, un rapport étant à rendre par la suite reflétant nos impressions.

Cela semble loin d’être dénué d’intérêt pour un étranger comme moi, souvent perdu dans cet océan asiatique.

 

En conclusion, cette première semaine de cours me permet de confirmer mes choix de matière. Je déplore ne pas faire d’informatique. J’en profiterai j’espère pour trouver le temps afin d’apprendre par moi même d’autres choses dans ce domaine. Au deuxième semestre, je devrais avoir de tels cours.

A bicyclette bis

Ca, c’est de la grosse cylindrée !

Voici ma monture… Un peut petite pour ma taille occidentale, certes très basique (pas de changement de vitesses) mais, diablement efficace !

Je profite de ce post pour parler des japonais à vélo. La très grande majorité des cyclistes japonais sont totalement irresponsable à vélo ! Piéton, j’ai été excédé par ces vélos roulant à toute allure sur les trottoirs, utilisant leur sonnette comme si le trottoir leur était acquis, vous frôlant sans même tenir compte du fait que vous pouvez tourner… et lorsqu’une piste cyclable est mise en place, le cycliste japonais trouve le moyen de l’éviter et de rouler sur la partie pour les piétons ! Ca n’est pas mon pays, je n’ai pas à m’en mêler sauf lorsque ca risque de me blesser… m’enfin je me défoule lâchement en lachant un mot français par ci par là lorsqu’un idiot de cycliste se croit dans un jeu vidéo. J’aimerais pouvoir le faire en japonais, mais je n’ai pas les connaissances pour.

Je pensais que lorsque je serais moi même à vélo, ce comportement écervelé des cyclistes passerais mieux. Eh bien, c’est encore pire !

La majorité du temps, je roule sur la route afin de ne pas perturber les piétons. Je roule donc à gauche me pliant aux régles locales malgré l’effort que je dois faire pour y arriver. Et j’arrive à trouver nombre de cyclistes roulant à droite, sur la route, voyant qu’un vélo arrive, et qui n’a même pas la lueur d’intelligence de se rabattre sur sa gauche. De même lors de croisements sur le trottoir.

Enfin, je ne compte même plus le nombre de crétins téléphonant à vélo, envoyant un SMS n’ayant alors aucun regard pour la route, utilisant un parapluie masquant ainsi sa vue.

Fin du coup de gueule… Conclusion : les japonais devraient passer un permis vélo avant de devenir cycliste car ce sont des dangers publics et je n’ai jamais eu aussi peur de l’accident et ne me suis jamais aussi senti vulnérable sur la route qu’à vélo dans ce pays. Par ailleurs, je n’ai pas encore croisé un seul cycliste avec un casque. Pourtant, c’est bien un pays ou cela leur serait utile. Bref, je suis très déçu de l’attitude générale des cycliste japonais qui semble en contraste avec la civilité des conducteurs motorisés.

Chirurgie plastique à Chatou


Ce soir, j’ai reçu un mail de ma mère me montrant des photos de la maison. Alors que ma chambre est en train d’être refaite, les ouvriers ont découvert que le toit était lui aussi à restaurer…

C’est ainsi que la façade se retrouve recouverte d’échafaudages.

Impressionnant n’est-ce pas ?

Lui n’a pas besoin d’échafaudages
Et elles, utilisent la maison pour monter
Génial de pouvoir, par Internet, recevoir des nouvelles de France !

A bicyclette…

Enfin une journée de libre… Cela implique donc un réveil tardif et un déjeuner qui dure.

Ayant pas mal de tâches à régler, je m’empresse d’en faire la liste qui évidemment est loin d’avoir été effectuée… Au programme donc, acheter à manger, chercher un écran pour mon mac (je dois renvoyer à mes frais le seul PC que j’ai, prêté par mon école… heureusement j’ai pris mon Mac mini, néanmoins, je reste assez très remonté par cette situation), acheter de la papeterie, tirer de l’argent…

Je me promène donc en début d’après midi aux alentours de la gare de Fuchu. Au hasard des routes que j’emprunte, je tombe sur un magasin de vélos. Certes aucun vélo d’occasion n’y est disponible, mais pour 100 euros, je peux en trouver un neuf. Sachant que pour me rendre à l’université, je dépense chaque jours par loin de 5 euros, entre attendre de trouver un magasin de vente de vélo d’occasion (ce que je ne pourrai pas faire avant la fin de la semaine prochaine : 5×5 = 25 euros) et acheter immédiatement, cette dernière solution me parait de loin la plus intéressante.

Lors de l’achat, il m’a fallu faire enregistrer le vélo à mon nom… Heureusement, j’avais pris ma carte d’assurance reçu quelque jours plus tôt afin de montrer au vendeur mon adresse, moi, ne parlant pas japonais, lui, ne parlant pas anglais. Situation désormais habituelle pour moi.

J’ai donc enfin mon vélo. Une seule vitesse, panier devant, frein sur le moyeux de la roue arrière, lumière à l’avant. Moins bien que le vélo Peugeot de ma mère, que j’avais pour habitude de lui emprunter, mais pour 100 euros, il me semble très correct.

Il me reste donc à trouver un écran pour mon ordinateur. Encore une fois, je préférerais de l’occasion. J’ai donc fait un tour sur Yahoo Auctions… Mais j’avoue être complètement perdu. Je crois encore une fois que je me reporterais sur du plus basique mais du neuf. Enfin, pour ce second point, pour l’instant rien ne presse.

Soirée à Fuchu

Nous étions six, Christian prenant la photo

Ce soir, Clément à proposé sur Facebook une soirée entre les étudiants du programme STEP logés à Fuchu. Au programme : repas ou chacun à apporté un truc, ce fut l’occasion de goûté des spécialités chinoises et thailandaises… Miam miam !

Puis nous nous sommes regardé un film, Kick Ass. Bref, une très bonne soirée, encore, à reproduire à l’avenir. Il y a une télévision dans ce petit salon, ce sera aussi l’occasion de soirées console je l’espère !