Decouverte de Fuchu shi 2ieme jour

Apres un reveil matinal (8h30), je retrouve mon iPhone dans une de mes poches ! Une expedition de moin a faire ! J’en profite pour regarder l’integralite des photos qu’il contient, souvenir souvenir… S’en suit une vague sieste, un peut de codage pour le projet d’un ami, puis l’heure de manger. Je sonne chez Clement qui vient de se reveiller et est avec sa copine. Il me propose de se retrouver l’apres midi. J’essaye du coup de voir si les deux Suedois, Christian et David, sont disponibles. Ils acceptent et nous partageons le repas de midi a la cafeteria du campus de Fuchu.

Pour un peut moins de 500 yens, nous mangeons un plat delicieu et un truc au tofu ignoble. La nouriture n’est pas chere mais encore une fois, les portions sont legeres. Apres une sieste (encore une !), on sonne. C’est Clement qui me propose de se balader avec sa copine. Je fais donc connaissance avec.

Elle est japonnaise, il l’a rencontree a Grenoble pendant qu’elle faisait une annee d’echange, comme nous aujourd’hui. A present elle est retournee a Tokyo pour finir ses etudes.

C’est encore une fois l’occasion de faire quelques courses : papier, enveloppes, torchon, casserolle… J’espere en finir avec ces machins a acheter, mon porte fueille a mal, ma carte bleue est bloquee, les banques ferment tot et mon banquier va faire la gueule… Puis nous mangeons, il est 5h00 du soir (car j’ai encore faim…). Il semble que ca coute aussi cher d’aller au resto que de se faire sois meme sa nouriture. Un ramen avec nouilles a volonte pour 600 yen. Je suis enfin repu.

Demain, c’est l' »orientation day« . Nous allons avoir des infos pour avoir enfin Internet dans nos chambres et pour faire la Alien Registration Card. J’espere qu’il ne faudra pas plus d’argent que ce que j’ai et que j’aurai le temps de passer par la poste pour changer mes euros pour payer mon loyer et un voyage organise par l’universite.

De retour a la residence, j’en profite pour envoyer une lettre a ma mere par la poste. Je n’ai pas bien compris le systeme. Je crois qu’il faut prendre un numero comme chez le boucher du Super U. Enfin, il est tard et il n’y a pas grand monde alors l’un des guichetiers sans doutes apitoye par mon air perdu me fait signe de venir. Il me montre un tampon « air mail » apres avoir lu FURANSU en katakana (j’ai eu la bonne idee d’ecrire France dans les deux langues). Je hoche la tete afin de donner des ailes a ma lettre. Puis je rentre non sans quelques erreurs sur mon parcours a la residence.

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