Nikko

Après une soirée de Noël qui s’est finie dans la matinée, je devais avoir toujours de l’énergie pour aller à Nikko… Inépuisable le Alban n’est-ce pas ?

Ainsi, à cinq heures du matin, comme promis, Meng tambourine ma porte comme je lui avais demander pour m’extraire du lourd sommeil que j’avais entrepris depuis deux heures… Je bondis pour lui dire que je serai prêt pour six heure puis retourne à mon lit. Gardant les yeux ouvert, les quelques minutes que j’ai cru passer dans l’espace temps modelé par cette fatigue furent en réalité, dans le référentiel de la rotation des planètes une heure ! A six heures, retour de Meng devant ma porte. Je m’empresse de remplir mon sac à dos, d’éteindre le chauffage, de charger la batterie dans mon appareil photo puis de m’habiller. Nous nous dirigeons ainsi vers la Keio Liine pour rejoindre Shinjuku où Toru nous attend. Puis, nous empruntons le métro pour atteindre Asakusa. De là achat du World Hertage Pass qui nous permettra de faire l’aller retour avec Nikko ainsi que de visiter les temples sur place pour un prix très modéré (33 euros). A Asakusa, j’ai juste le temps d’acheter un petit déjeuner à Mac Donald’s avant de prendre le train.

De bonne humeur de bon matin !

Puis, arrivé à Nikko, nous entreprenons la visite des temples, après avoir déposé nos bagages à l’hôtel, une auberge traditionnelle japonaise.

Vers trois heures, nous avons fais le tour des temples et nous nous décidons à trouver un endroit où manger. C’est aussi l’occasion de découvrir la vile de Nikko, mélange de vieilles maisons japonaises et de constructions plus modernes.

La rouille, ça n’a pas son charme que dans la soupe

Nous trouvons un restaurant tenu par une vieille dame, dont les murs sont recouvert de messages et autres papiers de multiples pays…

Enfin, nous retrouvons notre hôtel pour découvrir une chambre dans un style japonais des plus élégants. Nous enfilons des Yukata mis à notre disposition avant de profiter du bain japonais, bain publique d’eau chaude.

Le Yukata, un habit qu’il est pratique

Enfin, après avoir dévoré l’encas que nous avions acheté au combini, nous décidons de nous rendre le lendemain au Onsen, source d’eau chaude naturelle, puis nous profitons d’une bonne nuit de sommeil.

Le lendemain, nous dévorons notre petit déjeuner dans la salle à manger. Un petit déjeuner japonais, à déguster accroupi ou en tailleurs sur une table basse.

Enfin, nous prenons le bus pour aller au Onsen. Dans ce Onsen, il est possible de profiter d’un bain à l’extérieur. La température avoisinant les zéro degrés (de la neige étant là pour nous le rappeler), cela permet de supporter la chaleur de l’eau. Le fait d’être nu est au début quelque peu désorientant dans ce bain public mais, je m’y fait très vite pour ne plus y prêter attention à la fin de cette aventure, qui dura plus d’une heure !

Nous retournons après cela à Asakusa et en profitons pour y passer un moment avant de rentrer.

Cédons à la photo du touriste à Asakusa !

En conclusion, Nikko mérite bel et bien ses trois étoles du guide Michelin, la meilleur saison pour y aller étant au printemps, cela me laisse encore l’occasion de redécouvrir ce lieu sous un jour nouveau.

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