Quartier de l’ambassade de France

Election présidentielle oblige, ainsi que le passe tumultueux japonais, fait de séisme, tsunami et de 11 mars. une inscription consulaire est recommandable.

Je me suis donc mis en quête d’une inscription consulaire des étrangers français établis hors de France cet après midi. Départ de Fuchu vers Shinjuku puis Yamanote de Shinjuku à Ebisu pour enfin emprunter le métro jusqu’à Hiro-o. Arrivé sur place, je constate que Roppongi, à une station de là, a son influence sur ce quartier. Ayant lu dans le guide du routard que Roppongi est le moins nippon des quartiers de Tokyo, je constate en effet que Hiro-o est plein d’étrangers et de restaurants proposant des mets d’autre pays. Mention spéciale au steak tartare à 65 euros…

Je trouve facilement l’ambassade grâce au plan disponible que j’avais récupéré sur leur site. Une fois sur place, je passe les contrôles de sécurité pour me rendre dans la salle d’attente. Après seulement trois mois au Japon, je suis déjà étonné de me voir répondre en français. Après une longue attente, j’obtiens enfin un entretien avec une employée de l’ambassade. Je suis très agréablement surpris par l’accueil souriant et aimable qui m’est réservé. Tout se fait rapidement malgré le fait que j’ai oublié de prendre la photo nécessaire à l’enregistrement. Il me suffira de l’envoyer par courrier pour recevoir ma carte certifiant mon enregistrement à l’ambassade. Néanmoins le plus important est fait : inscription sur les listes électorales et sur le registre des français établis à l’étranger, facilitant les démarches en cas de problème ou de catastrophe.

Je quitte finalement l’ambassade, très heureux de l’accueil de l’administration sur place.

Une fois rendu dans ma chambre, je constate que Motozawa nous propose de nous rendre au cinéma pour voir Mission Impossible 4. Ainsi, il me retrouve devant la résidence et nous nous rendons ensemble au cinéma. Le film est en V.O sous titré en Japonais. Ca en est comique mais, je constate que j’ai parfois bien du mal à comprendre le fil de l’histoire. Une fois la séance terminée, je suis rassuré car Motozawa me confie que lui non plus, malgré les sous titres japonais, il n’a pas saisi certaines choses…

A la sortie, j’emporte une affichette du prochain film que j’irai voir !

Finalement, il me propose de boire un coup ensemble. Nous nous rendons ainsi dans un bar japonais, très élégant où j’ai encore l’occasion de déguster des mets locaux. Thon, sushi recouvert de vinaigre et d’oeuf cru, poulpe… Tout est bon à dévorer !

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