Permis de conduire

Première étape de l’obtention du permis Japonais, la demande de traduction du permis français en japonais.

Cette traduction est très simple à obtenir. Il suffit de se rendre dans un bureau de la JAF (Japan Automobile Federation), avec le formulaire de demande disponible en ligne, puis de demander la traduction. Sur place, nul besoin de passeport, de alien registration card ou autre joyeuseté. Je n’ai eu besoin que du formulaire et de mon permis français accompagnés de 3000 yens. Une heure plus tard, mon permis était traduit !

Il est aussi possible d’obtenir cette traduction à l’ambassade, c’est moins cher, mais il semble qu’il faille prendre rendez-vous et aucune information n’est claire concernant les délais.

Lundi, direction le bureau des permis de conduire, dont l’un est à Fuchu – c’est pratique – pour obtenir le permis japonais, nécessaire pour un long séjour. C’est assez cher et il semble qu’il y ait des tests visuels et auditifs… Peut-etre même un test pratique pour la demande de permis de « motos lourdes »… On verra ça au prochain épisode !

Séjour en France partie 2

Petit tour de jardin… Les pruniers sont ici aussi fleuris !

J’ai profité de ma présence en France pour rendre visite à ma soeur vivant à présent à Paris. Ainsi, un petit tour à l’ambassade du Japon pour m’informer des visas pour ma poursuite en stage s’est imposé à moi… Mais je n’ai obtenu aucune réponse.

Petit tour du touriste, Arc de Triomphe, Jardin du Luxembourg… Puis arrivée chez ma soeur chez qui j’ai pris l’apéritif puis nous avons partager un repas avec Jérémy, son copain.

Son appartement est bien agréable mais, à deux, cela doit être légèrement étriqué… L’avantage c’est que c’est tres calme, celui-ci donnant sur la cour.

Le lendemain, Seb m’a propulsé au septième ciel ! Car suivant mon désir de voler, de longue date, venant tout juste de renouveler sa licence, il m’a fait gouté l’azur.

Ce fut une heure et demie de pur bonheur. Les huit paresseux de Seb sont pour le moins jouissif. Je lui dis, « Seb t’es mon Hero ! ».

Retour à la base, les soirées s’enchainent et ne se ressemblent pas.

Lundi, visite à Grenoble pour régler quelques éléments administratifs et voir les copains et les copines. J’ai pu encore voir un Seb là bas, un autre, un traitre de Lyonnais.

Enfin retour à Paris, retour à Chatou, retour à Paris, retour en Chine, retour à Narita…

Et oui, j’ai retrouvé cette odeur si particulière, celle du Japon. Je l’avais remarquée lors de mon arrivée, puis, au bout de quelques jours, mon cerveau en avait supprimé la trace, malgré mes tentatives de la retrouver, inspirant de tous mes poumons. Quelques jours en France ont suffit pour retrouvé cette étrange odeur Japonaise, qui disparaitra de façon fugace.

Bilan de ce séjour en France. Ce fut bien trop court, je n’ai pas eu le temps de voir beaucoup d’amis que j’aurais sincèrement aimer revoir… J’ai pu cependant m’emplir l’estomac de plein de nourriture française.

Et malgré tout, on retrouve ses racines, le confort de la langue maternelle, la culture, un ensemble de concept fondamentaux qui reviennent au galop et qui rappellent que malgré les critiques que l’on peut faire sur son pays, les dysfonctionnement constaté et mis en exergue par la comparaison avec le système du pays d’accueil, oui, on est bien dans son pays !

Séjour en France

Plus de 20 heures de voyage… de l’attente, de l’attente… Je m’étais juré de ne jamais faire plus de 15 heures de voyage après mon allé a Tokyo avec le souvenir d’avoir fait souffrir mes jambes dans cet avion si étriqué. Mais, mon portefeuille a eu raison de mes convictions les plus sincères !

Parti ainsi avec China Southern Airlines, escale en Chine… Le tout avec un nombre incalculable d’attente. Et comme je connais ma propension à rater les avions ou trains, je suis parti le matin pour un vol quittant Narita à 16h, après une nuit blanche.

Ainsi, je me suis retrouvé dans le métro avec mes valises, et le monde livré en série avec ce moyen de transport au Japon. Mes origines auvergnates m’ont fait préféré la ligne rejoignant Narita depuis Ueno, moins chère que le Narita Express partant de Shinjuku… Et encore une fois, cela m’a valu le plaisir de la cohue matinale de la Yamanote.

Enregistrement des bagages, attente de l’avion, passage par le duty free… Puis enfin, embarquement ! (Etrange d’ailleurs ce mot pour parler d’un avion, enavionnement ne serait pas un néologisme approprié ?).

Avion du Japon à la Chine

Arrêt en Chine. Après le passage en URSS… euh excusez moi, en Russie, me voici dans un autre pays communiste ou l’on ressent le totalitarisme dans la politique même de la douane, semblant prendre plaisir à, excusez de l’expression, casser les roubignoles. Je m’explique. Passage du portique de détection des métaux. Prévoyant, je vide mes poches, je retire mes chaussures, j’enlève ma ceinture… Mais, le portique sonne, comme pour chaque autre passager. Il faudra m’expliquer l’intérêt d’un tel dispositif si chaque passager doit se faire palper (a mon grand étonnement par une femme pour ma part). Dans ce cas, faisons l’économie du portique… Logique binaire !

Je me suis donc envolé pour 12 heures de vol supplémentaire. Beaucoup de sommeil durant ce vol (la nuit blanche était prévue à cet effet, me recaler sur l’heure française, assez efficasse). Arrivée à Charles de Gaule… Et, le Montesquieu, celui qui tente d’imaginer la vision de l’étranger de notre pays ressurgit.

Passage des douanes, je me retrouve face à une file anarchique, chose que j’avais oublié depuis mon arrivé au Japon. Il FAUT défendre sa place, tout est bon pour cela, parapluie en travers du chemin, regard menaçant, zig zag… Et tout ça a le malheur d’être terriblement éprouvant pour les nerfs. Les petits malins convaincus de sauver leur temps en dépassant allègrement le malheureux passager qui a le tors d’être honete, est trop crétin pour se rendre compte qu’il n’a fait l’économie que de quelques malheureuses secondes au détriment de son honneur. Mais, comme si cela ne suffisait pas, l’organisation est chaotique avec des files plus ou moins dessinées en ruban de tissus, finalement donnant l’impression d’un disposition aléatoire, un service qui appelle les détenteurs de passeports biométrique une demi heure avant l’arrivée des passagers… Bref, une bien mauvaise mise en condition.

Petit café à Charles de Gaule

Je retrouve finalement ma mère après un bon café puis nous prenons la route jusqu’à Chatou. Nous roulons à droite, les panneaux sont écrits en français, je peux tous les lire…

Depuis la Honda à conduite à gauche, à Charles de Gaule

Le midi, c’est l’occasion de retrouver les bons plats à la française avec un petit salé aux lentilles. Le soir, je retrouve mes amis, la clique Laura, Seb et François, et nous mangeons des bons sushis. Car en effet, je ne mange pas souvent de sushis au Japon, cela avait tendance à me manquer… Pas de morale s’il vous plait !

Le lendemain, sortie Morgan… Visite d’une brasserie ainsi que du Château de la Roche-Guyon, entrecoupé d’un repas au style le plus français, me faisant forcement un bien fou.

S’en est suivit encore des retrouvailles entre amis. Et j’ai surtout eu l’occasion de revenir caresser ma jolie copine…

Partage de pizzas, de console avec notre Seb qui reste fixé sur Ace Combat !

Enfin, nous réparé avec le Seb national la choupinette… Puis, elle a redémarré. Ce ne fut pas une mince affaire, ma mémoire faisant défaut pour la position du starter, mais le vaillant Seb a poussé de toute ses forces pour démarrer la choupinette qui criait famine, sa batterie étant à plat.

Odaiba

Aujourd’hui, petite balade à Odaiba.

Je souhaitais ardemment y voir le musée Toyota Mega Web, mais, malheureusement il était exceptionnellement fermé aujourd’hui… Finalement je me suis contenté de découvrir la ville.

Construite sur la mer, Odaiba donne une impression étrange. Y peu s’y rendre par bateau, mais, ayant le formidable souvenir du métro automatique que j’avais pris la dernière fois pour aller photographier les cosplayeurs, j’ai choisi de nouveau ce moyen.

Ainsi, on se retrouve confronté aux gratte ciels immenses, aux routes qui serpentent entrelacées, et ce métro automatique est la pour le prouver, Odaiba se veut moderne.

Ainsi, on y retrouve de larges espaces non construits, bien étonnant alors que Tokyo est si dense. Tout semble très large… Lorsque l’on compare a Shinjuku, où des ruelles ne sont pas plus larges qu’un quai de métro, où des supérettes proposent beaucoup de produits sur un espace incroyablement réduit, Odaiba contraste avec ses allées large comme des boulevard.

On trouve aussi une galerie commerciale presque bling bling. A l’intérieur, on y trouve des reproductions de ruelles au style méditerranéen, le tout, dominé d’un faux ciel qui propose le luxe de changer de couleur variant entre jour et nuit ! Mais, on ne s’arrête pas la, on y trouve la fontaine ou les statues portent des bouteilles de vin ainsi que l’église ou un troquet donne sur cette vue synthétique !

Dans cette galerie commerciale, au rez de chausse, des boutiques pour pomponner les chiens foisonnent. On y trouve ainsi ces bestioles en vitrine, attendant leur maitre, se faisant chouchouter…

Enfin, dernière partie au style le plus bling bling, un village de carton pate, voulu au style parisien (certainement vu les noms sur les stores… c’est dire si la reproduction est loin d’être fidèle), témoin de l’image de Paris des japonais.

Dans ces ruelles, il y a tout pour le mariage… Ne cassons pas le mythe parisien…

Jour de deuil

Bonjour,

Aujourd’hui, 11 mars 2012, mes pensées vont pour les sinistrés de la catastrophe du 11 mars 2011, aux morts consécutifs au tsunami qui a ravagé le Japon, aux victimes de Fukushima et aux familles de ces victimes.

Je salue le courage dont a fait preuve le peuple japonais, exemple pour le monde, preuve de la société sans doute la plus civilisée, qui malgré la douleur a su garder son sang froid. Rappelons qu’aucune émeute n’a eu lieu, aucun pillage n’a été relevé, les manifestations anti nucléaire se sont faite dans la plus grande dignité.

Je suis spécialement admiratif de Tomoko Hongo qui nous a rendu visite en France, quelques jours après la catastrophe et qui a su nous montrer son sourire et qui, malgré les difficulté en ce temps pour contacter le Japon, montra une image positive de ce grand pays.

Aujourd’hui les japonais déchirés par cette catastrophe font preuve de leur courage en restant joyeux et généreux.

Enfin, je fus scandalisé par les réactions des écologistes français émis immédiatement après cette catastrophe. Alors que seul la sympathie et la condoléances vis a vis du peuple japonais semblait avoir sa place, le débat a dérivé en manoeuvre politique honteuse vis à vis du nucléaire. Rappelons que la situation géologique française est bien différente de celle du Japon. Le gouvernement allemand a quant à lui choisi l’hypocrisie en annonçant la fin du nucléaire, rachetant l’énergie issue de ce médium à la France, et réactivant lâchement ses centrales lors des grands froids de cet hiver.

Le Japon et les japonais forment une très grande nation. Je m’incline bien bas devant vous.

Les anecdotes du Professeur Motozawa – L’Otello

Motozawa san n’est certes pas professeur (bannissez donc l’appellation Motozawa sensei, ça serait mal venu d’après lui). Mais, il connait plein de petites anecdotes amusantes à propos du Japon entre autres.

La dernière en date qu’il m’a apprise, celle sur l’Otello.

L’otello est un jeu inventé par un japonais, Goro Hasegawa. Celui-ci étant commercial, vendant des médicaments, il rencontrait des médecins. Ces derniers, passionnés de Shogi, jeu d’échec japonais, lui demandait a chaque fois de faire une partie ensemble. Hasegawa, pris par son devoir de commercial ne pouvait refuser. Mais, la durée d’une partie de Shogi lui empêchait de rencontrer d’autres clients pendant ce temps.

Il s’est donc mis en quête d’un nouveau jeu, plus rapide. Inspiré par le Go, ou les pions sont noir et blanc, il repris l’idée de la grille de Go en la réduisant. De plus, il chercha une forme de jeu lui permettant le transport. Puis il mis au point son jeu. Ainsi fut né le Otello (en référence au personnage de Shakespeare).

Il diffusa ainsi son jeu auprès de ses clients leur proposant non plus de faire une partie de Shogi mais de Otello. Sur une simple feuille de papier quadrillée, avec des cercles découpés dans une feuille, dont l’une des face était recouverte d’encre noire, il était très simple pour lui d’emmener avec lui son invention.

 

Les vacances…

Ayant promis a Laura de sortir de ma paresse et de me remettre à écrire, je vais tenter cet exercice en parlant de ces débuts de vacances et en essayant de retranscrire mes états d`âme à la 3615 malife. A ce propos, cette formidable invention française va bientôt disparaitre, les service minitel fermeront le 30 juin.

Pourquoi est-ce sans doute de plus en plus difficile d’écrire ?

Il y a plusieurs raisons à cela. Hormis la perte de l’habitude de l’usage d’un clavier AZERTY ainsi que la paresse, je pourrais citer en premier lieu l’accoutumance au pays. Ce qui semblait incroyable et issu de la planète Mars semble moins impressionnant après quelques semaines. Ca n’en reste pas moins intéressant.

Je rentrerai en France du 16 au 27 mars prochain, ça sera l’occasion de vérifier si a contrario, j’ai oublié mes propres origines, si après seulement six mois, ma patrie me parait différente. Si elle arrive a m’étonner…

Je crois que c’est une chance de pouvoir à mi-parcours de cet échange, avoir la chance de retrouver ses racines afin de s’y confronter pour ensuite, retomber et se noyer dans le pays d’accueil, tenter de s’y perdre de nouveau. La culture étant très profondément ancrée, j’imagine qu’il est très rapide de retrouver ses marques,  je me demande même s’il est possible de les perdre même après une première expérience de long terme à l’étranger. A contrario, je suppose que l’on perd rapidement celle acquise lors de l’expatriation… Enfin, ces question, j’avoue être pressé de leur trouver une réponse.

Enfin, dernière raison, j’ai souvent du mal à écrire correctement, les phrases me semblant souvent dénuées de sens… A l’origine, je suis tout sauf littéraire, mais, l’habitude d’écrire se perd vite. Il est aisé de croire que l’illettrisme peut exister.

Et moi, je ne fais pas comme ce linuxien de Romain Clement qui gratte ses billets en anglais. Je le vois qui va s’insurger pour cette remarque, alors je tiens à le rassurer, même si je le souhaitais, je n’en aurais ni le niveau, ni le courage.

En vacances

Des vacances qui durent, durent, durent… Je ne vais pas m’en plaindre. Je suis avant tout à l’étranger pour découvrir ce pays.

Cependant, je ne chaume pas pour autant. J’ai passé il y a quelques jours un entretient pour effectuer mon stage, en septembre, au Japon. J’ai donc profité de mon temps libre afin de développer un petit utilitaire de traitement d’image. D’une part, cela me permettait de présenter quelque chose de plus lors de l’entretient, d’autre part, je me suis remis en tête certaines choses… Il faut dire que cela faisait bientôt six mois que je n’avais pas produit une ligne de code ! Certes étonnant pour un informaticien mais je ne suis pas au Japon pour cela. Ainsi, j’ai durant le premier semestre appris de la culture du Japon et de la langue japonaise. J’aurai toutefois des cours dans mon domaine au second semestre ainsi qu’un travail en laboratoire (enfin cela reste a voir de ce cote étant donné le contact que j’ai a présent avec mon professeur qui semble m’avoir pris plutôt par contrainte…).

 

Le programme permet grâce à une série de photos de détecter les zones à supprimer de l’image. Certes, le résultat est encore perfectible et d’autres fonctionnalités seraient intéressantes à ajouter, mais pour un petit programme développé dans la journée, je ne suis pas mécontent. Ca faisait du contenu pour mon entretient.

Parlons en justement. Pour commencer, je vais développer les raisons qui me portent a croire que le travail que je ferai le semestre prochaine risque de ne pas être très intéressant. Alors que mes amis ont eu la possibilité de commencer leur Independant Study en avance profitant de nos vacances pour cela, j’ai de mon coté contacté mon professeur pour lui soumettre cette requête. Cela m’aurait permis de découvrir l’environnement technique ainsi que l’équipe, pour enfin produire plus a la fin de ce travail. Mais niet, ça sera avril et pas avant. Cette réponse, je ne l’ai même pas eue directement. Je me pose donc des questions sur l’intérêt du travail qui me sera donné sur place… Tant pis, j’en profite pour de mon coté travailler sur les projets qui me tiennent a coeur, un mal pour un bien.

Grace à Brice et à M.Gheeraert, j’ai pu avoir un contact a Tsukuba, le professeur Kameda, pour une thèse. Malheureusement, les bourses attribuées par le gouvernent japonais sont impossible a obtenir pour les étudiants déjà en échange… Il aurait fallu que je postule un an plus tôt ! Difficile de partir sur une thèse, trois ans, sans savoir si vous vous adapterez au pays d’accueil.  En parallèle, j’avais établi le contact avec le Professeur Sato du NII, institut de recherche en informatique au Japon. Celle-ci m’a proposé un stage en prémisse d’une thèse. D’une part, il semblait très compliquer de postuler sur une thèse sans avoir publier avant, d’autre part, il s’agit d’une bonne méthode afin de confirmer que le domaine m’intéresse.

J’ai donc sauté sur l’occasion et passé un entretient le 9 mars. Celui-ci s’est passé pour le mieux. J’aurai ainsi un rendez-vous avec mes responsables de Polytech afin de postuler pour ce stage. En ce qui concerne le financement de la thèse, cela reste compliquer, cependant, celle-ci pourrait être repoussée dans l’attente de financement.

Retour en France

Le mal du pays… je suis loin de me sentir mal au Japon, c’est même tout le contraire. Cependant, j’ai besoin de revoir mes amis, ma famille et mon estomac réclame fromage et viande !

Et le fait de savoir que je rentrerai dans quelques jours en France accentue ce manque je crois !

Bref, un long billet afin de tenter de retranscrire quelques impressions !

Ume… les pruniers en fleur, le retour !

Nous nous étions rendu au beau parc de Fuchu il y a quelques semaines, mais, le printemps tardif, comme le retour de la neige l’a de nouveau prouvé, avait eu raison de la floraison des pruniers.

M’étant promis d’y retourner, nous y sommes donc allés avec Meng et Clement. La floraison reste timide certes, mais, plus visible que la fois dernière. De plus, la température ambiante permettait de profiter de cet air de printemps.