Les vacances…

Ayant promis a Laura de sortir de ma paresse et de me remettre à écrire, je vais tenter cet exercice en parlant de ces débuts de vacances et en essayant de retranscrire mes états d`âme à la 3615 malife. A ce propos, cette formidable invention française va bientôt disparaitre, les service minitel fermeront le 30 juin.

Pourquoi est-ce sans doute de plus en plus difficile d’écrire ?

Il y a plusieurs raisons à cela. Hormis la perte de l’habitude de l’usage d’un clavier AZERTY ainsi que la paresse, je pourrais citer en premier lieu l’accoutumance au pays. Ce qui semblait incroyable et issu de la planète Mars semble moins impressionnant après quelques semaines. Ca n’en reste pas moins intéressant.

Je rentrerai en France du 16 au 27 mars prochain, ça sera l’occasion de vérifier si a contrario, j’ai oublié mes propres origines, si après seulement six mois, ma patrie me parait différente. Si elle arrive a m’étonner…

Je crois que c’est une chance de pouvoir à mi-parcours de cet échange, avoir la chance de retrouver ses racines afin de s’y confronter pour ensuite, retomber et se noyer dans le pays d’accueil, tenter de s’y perdre de nouveau. La culture étant très profondément ancrée, j’imagine qu’il est très rapide de retrouver ses marques,  je me demande même s’il est possible de les perdre même après une première expérience de long terme à l’étranger. A contrario, je suppose que l’on perd rapidement celle acquise lors de l’expatriation… Enfin, ces question, j’avoue être pressé de leur trouver une réponse.

Enfin, dernière raison, j’ai souvent du mal à écrire correctement, les phrases me semblant souvent dénuées de sens… A l’origine, je suis tout sauf littéraire, mais, l’habitude d’écrire se perd vite. Il est aisé de croire que l’illettrisme peut exister.

Et moi, je ne fais pas comme ce linuxien de Romain Clement qui gratte ses billets en anglais. Je le vois qui va s’insurger pour cette remarque, alors je tiens à le rassurer, même si je le souhaitais, je n’en aurais ni le niveau, ni le courage.

En vacances

Des vacances qui durent, durent, durent… Je ne vais pas m’en plaindre. Je suis avant tout à l’étranger pour découvrir ce pays.

Cependant, je ne chaume pas pour autant. J’ai passé il y a quelques jours un entretient pour effectuer mon stage, en septembre, au Japon. J’ai donc profité de mon temps libre afin de développer un petit utilitaire de traitement d’image. D’une part, cela me permettait de présenter quelque chose de plus lors de l’entretient, d’autre part, je me suis remis en tête certaines choses… Il faut dire que cela faisait bientôt six mois que je n’avais pas produit une ligne de code ! Certes étonnant pour un informaticien mais je ne suis pas au Japon pour cela. Ainsi, j’ai durant le premier semestre appris de la culture du Japon et de la langue japonaise. J’aurai toutefois des cours dans mon domaine au second semestre ainsi qu’un travail en laboratoire (enfin cela reste a voir de ce cote étant donné le contact que j’ai a présent avec mon professeur qui semble m’avoir pris plutôt par contrainte…).

 

Le programme permet grâce à une série de photos de détecter les zones à supprimer de l’image. Certes, le résultat est encore perfectible et d’autres fonctionnalités seraient intéressantes à ajouter, mais pour un petit programme développé dans la journée, je ne suis pas mécontent. Ca faisait du contenu pour mon entretient.

Parlons en justement. Pour commencer, je vais développer les raisons qui me portent a croire que le travail que je ferai le semestre prochaine risque de ne pas être très intéressant. Alors que mes amis ont eu la possibilité de commencer leur Independant Study en avance profitant de nos vacances pour cela, j’ai de mon coté contacté mon professeur pour lui soumettre cette requête. Cela m’aurait permis de découvrir l’environnement technique ainsi que l’équipe, pour enfin produire plus a la fin de ce travail. Mais niet, ça sera avril et pas avant. Cette réponse, je ne l’ai même pas eue directement. Je me pose donc des questions sur l’intérêt du travail qui me sera donné sur place… Tant pis, j’en profite pour de mon coté travailler sur les projets qui me tiennent a coeur, un mal pour un bien.

Grace à Brice et à M.Gheeraert, j’ai pu avoir un contact a Tsukuba, le professeur Kameda, pour une thèse. Malheureusement, les bourses attribuées par le gouvernent japonais sont impossible a obtenir pour les étudiants déjà en échange… Il aurait fallu que je postule un an plus tôt ! Difficile de partir sur une thèse, trois ans, sans savoir si vous vous adapterez au pays d’accueil.  En parallèle, j’avais établi le contact avec le Professeur Sato du NII, institut de recherche en informatique au Japon. Celle-ci m’a proposé un stage en prémisse d’une thèse. D’une part, il semblait très compliquer de postuler sur une thèse sans avoir publier avant, d’autre part, il s’agit d’une bonne méthode afin de confirmer que le domaine m’intéresse.

J’ai donc sauté sur l’occasion et passé un entretient le 9 mars. Celui-ci s’est passé pour le mieux. J’aurai ainsi un rendez-vous avec mes responsables de Polytech afin de postuler pour ce stage. En ce qui concerne le financement de la thèse, cela reste compliquer, cependant, celle-ci pourrait être repoussée dans l’attente de financement.

Retour en France

Le mal du pays… je suis loin de me sentir mal au Japon, c’est même tout le contraire. Cependant, j’ai besoin de revoir mes amis, ma famille et mon estomac réclame fromage et viande !

Et le fait de savoir que je rentrerai dans quelques jours en France accentue ce manque je crois !

Bref, un long billet afin de tenter de retranscrire quelques impressions !

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