Achat de la moto !

Ca y est, j’ai acheté ma future monture ! Elle sera prête le 18, d’ici là, l’attente sera insoutenable…

L’aventure de l’achat fut particulièrement amusante. Je rappelle que je ne parle pas japonais, juste quelques mots… Alors, découvrons ensemble si six mois de japonais suffisent pour acheter une moto à un vendeur ne parlant pas un mot d’anglais.

Grace à un ami motard japonais, Jun, j’ai reçu de nombreux conseils fort utiles. Cela m’a permis de faire le choix de la cylindrée… J’aurais préféré une 750cc mais, vu les limitations de vitesse au Japon, ainsi que divers interdictions infligées aux grosses cylindrées, mon ami m’a orienté vers la 250cc… J’espère que ca ne sera pas trop légé. Après la 125 dans les montagnes grenobloise, on est pret à tout, même aux duels avec la boite de vitesse !

Quels sont ces éléments qui m’ont dissuadé dans le choix de la 750cc. Au dessus de 250cc, un controle technique est a faire tous les 2 ans et celui-ci est tres couteux. Certaines zones sont interdites a certaines heures pour les cylindrées de plus de 250cc. Enfin, je le disais, les limites de vitesse sont particulièrement basses, je n’ai aucune envie de perdre des points sur mon permis japonais et surtout pas de recevoir une amende en japonais pour me heurter aux problèmes de lecture du papier. Enfin, la 250cc à accès a toutes les routes, consomme peut, est maniable, se gare facilement. En gros au Japon, il y a les 250cc, les 400cc et les 750cc. Les autres cylindrées sont d’après ce que j’ai lu des imports.

Ainsi, j’avais repéré sur GooBike.com, site nippon de vente de moto, une petite Honda 250 qui me plaisait bien. Mais, le magasin étant à Chiba, ca faisait une petite trotte depuis Fuchu. Mais tel le chasseur suivant sa proie, je me suis mis en quête du magasin.

Repéré par avance sur Google Maps, le trajet prends 2h de train. Sur place, j’arrive facilement à trouver le magasin remplis de motos. Deux mécanos travaillent chacun sur une machine tandis qu’un autre employé est fixé sur son PC. Je rentre hésitant, puis tente d’expliqué que j’ai vu sur le site internet la moto en vente.

L’un des mécanos me demande d’attendre un instant puis me montré la Honda. Entassé entre un mur et une ribambelle d’autre motos, j’ai du mal à en apprécier l’état mais, d’après les photos sur le net et l’idée que je m’en fait et surtout, grace à la confiance que l’on peut faire aux japonais vis a vis de leur honnêteté, je décide de suite de l’acheter. L’employé me demande d’attendre de nouveau puis me presente une facture avec un total de 250000 yens, assurance, immatriculation et préparation comprises.

J’accepte, je remplis un ensemble de papiers un peu à l’aveuglette après avoir payé la somme due. L’employé me demande si je possède un Hanko, tampon servant aux japonais pour signer. Malheureusement, une signature dans ce cas ne semble pas convenir. Finalement, je repars avec les papiers remplis et un document à renvoyer ou je devrai y apposer ce sceau.

Ainsi, demain, direction le magasin de Hanko pour m’en faire faire un afin de finaliser la procédure. La moto sera prète le 18 avril.

Je vais enfin pouvoir découvrir les routes japonaises et la campagne !

A suivre…

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