Balade Takao – Okutama

Aujourd’hui, petite balade à moto après le Mont Takao, non loin d’Okutama.

Etant seul, je me suis aidé de la carte Maple Touring pour planifier l’itinéraire. Ainsi, après avoir quitté Fuchu par la route 20, j’ai emprunté la route 33 puis 18. Cette dernière vaut vraiment le détour avec des paysages de montagne particulièrement beaux à cette saison.

Mais, le plus « amusant » reste la route du retour, route 139, véritable témoins de la folie japonaise. En effet, dans les virages, la route est couverte de gomme de pneus, les lignes médianes ont été depuis jonchées de pavé, tout ça témoins des voitures pratiquant le drift dans ces routes sinueuses. Le malheur la dedans, c’est que certes ces pavés obligent à rester dans sa file et empêche de mordre sur la file de droite, le revers de la médaille, une trajectoire mal négociée et c’est la chute assurée…

Malheureusement, je n’avais pas pris mon appareil photo, une illustration de l’aménagement et de la route noircie par les pneus aurait été assez impressionnante…

Belle balade avec le soleil au rendez-vous.

L’art de dramatiser, l’art de la hiérarchie, l’art de profiter

Petit article, retranscrivant ma pensée du jour face à une réaction de la part d’un groupe de musique traditionnelle qui semble se prendre bien au sérieux, réaction déjà rencontrée avec un professeur de mon université.

Rappel des faits, en décembre dernier, dans le cadre de notre classe de culture japonaise, nous avons la possibilité d’assisté à un concert de musique japonaise traditionnelle gracieusement donné par un groupe d’amateurs. Naturellement, je demande s’il est possible de photographier les interprètes. Les professeurs nous affirme qu’ils serons même heureux d’avoir des  photos de leur trombines fiers de jouer de leur instruments.

Photos prises, vidéos prises, rapport écrit puis envoyé au professeur de culture. Quelques mois plus tard, au hasard d’une rencontre, je discute avec l’un des professeurs de culture, elle me félicite pour les photos, puis me demande si je peux lui envoyer la série pour le groupe de musicien. Le concert était gratuit, les musiciens semblaient heureux de faire partager leur passion, je suis heureux de leur transmettre mes photos, retouchées une a une. Moi aussi je suis un malheureux photographe amateur.

Puis aujourd’hui, dans le cours du sensei, à la fin, il demande aux étudiant de STEP de rester pour « un problème très important ».

« Nous avons un sérieux problème, TUAT est dans un jour noir »… L’heure s’annonce grave, une bombe japonaise est tombée sur la Tour Eiffel et nous sommes en guerre ? La fin du monde approche ?

Non non, une malheureuse vidéo du concert amateur a été prise par un étudiant avec un compact ringard et placée sur Youtube. Attention, piratage ! L’équilibre financier de ces ô si valeureux artistes est en péril !

Le sensei demande que le responsable se dénonce et peut être celui-ci devra-t-il se faire harakiri !  Le malheureux étudiant se dénonce. Balbutiant, il n’ose à peine parler. J’interviens et montre une bonne facon de gueuler à la francaise.

« Ce groupe de musique nous a certes offert l’opportunité de voir de la musique japonaise gratuitement mais, nous avons été autorisés à prendre des clichés sans nous cacher après leur avoir demandé et ils étaient bien content de recevoir GRATUITEMENT les photos tout aussi amateur que je leur ai transmises »

La discussion continue, on continue à nous prendre pour des demeurés issus de pays sous développés, mon anglais semble étrangement étranger au sensei…

Puis je rappelle que sur Youtube il existe des systèmes pour signaler les conflits concernant les droits d’auteur. Mais se groupe d’amateurs, trop certain de leur valeur, semble préféré en référer à l’université dans un autisme propre à leur éducation plutôt que de régler le problème directement.

Je quitte la salle en rappelant à ce cher sensei, qui semble malheureusement avoir été pris entre deux feux, que j’attend à présent que mes photos de Photographe Amateur (R) ne soient pas utilisées sans mon accord. Autrement je pense que je marquerais un mot sur leur carnet de correspondance !

Malheureusement ce genre de mésaventure, cas ou la personne concernée n’a pas la franchise d’en parler directement avec la partie avec qui elle rencontre un problème, n’est pas ma première au Japon. J’avais eu le même problème avec un mail envoyé à mon professeur de mon laboratoire qui au lieu de me répondre directement à trouvé plus logique de passer par une hiérarchie, mon intellect étant trop bas pour comprendre ses verbes. Autant quand il s’agit d’un conflit culturel, je suis prêt à l’accepter, autant lorsque les personnes sont heureuses de recevoir de vous et vous accordent des faveurs pour vous poignarder de dos car elle n’ont pas le cran de vous le refuser directement, sans pour autant se refuser à vous demander ces faveurs, je trouve que l’hypocrisie atteint son apogée.

Le vote à l’étranger

Je n’ai pas parlé de cette possibilité qu’est offerte aux français établis hors de France d’exercer leur droit de vote. Grace à une inscription sur les listes électorales de l’ambassade, il est possible de voter à l’étranger.

Pour les présidentielles, j’ai du me déplacer à l’ambassade. J’ai de la chance, j’habite à Tokyo donc je n’ai pas de problème pour me rendre sur place. Par contre, pour ceux qui habitent à l’extrème nord par exemple, cela peut s’avérer compliqué. Il est possible de faire une procuration mais, cela ne peut se faire que en l’accordant à quelqu’un inscrit sur la même liste électorale, donc au Japon.

Cependant, pour les législatives, il est possible de voter par Internet. Cela facilite grandement les choses puisque nul besoin de se déplacer et il est possible de voter durant une semaine. Ainsi, j’ai pu bénéficier de cette possibilité en exerçant mon droit de vote au chaud depuis chez moi.

Bref, une bien belle initiative de la part de l’Etat français.

Eclipse

Aujourd’hui avait lieu une éclipse de soleil à Tokyo. Evénement rare oblige, nous nous sommes donné rendez-vous avec Jonathan et Nicolas afin d’observer le phénomène.

Le point d’observation que nous avons choisi était Asakusa.

Malheureusement s’agissant d’une éclipse annulaire, le spectacle était loin d’être incroyable, bien moins impressionnant que l’éclipse qui s »était produite en France en 1999.

Polytech’Grenoble à Tokyo

Petite séance photo à Shinjuku en compagnie de Jonathan avec un point de vue depuis le Tokyo Metropolitan Government Building, point de vue du 44ieme étage en notation francaise et 45ieme étage en notation japonaise. A voir absolument surtout que l’accès est gratuit !

http://www.metro.tokyo.jp/ENGLISH/TMG/observat.htm

Tokyo Metropolitain Government Building

Puis direction le Golden Gai au Nord de la station de Shinjuku, ruelle incontournable de la capitale. Nous y avons dévoré des yakitori, brochettes japonaises, et vidé une bonne bière, le tout, assis au comptoir à regarder les brochettes cuire.

Golden Gai

Puis direction Shibuya et son fameux passage piéton, le plus large du monde.

Course de chevaux

Hier, nous avons pu apprécier des courses de chevaux. En effet, près de chez moi se trouve un hippodrome. Le temps clément était parfait pour apprécier cette après midi.

L’entrée coûte seulement 200¥, et nous avons parié deux fois pour 100¥ a chaque fois. Toru, mon camarade thaïlandais a eu plus de chance que moi, il a réussi a gagner 2200 yens sur son premier pari.

Une très bonne expérience pour ma première course de chevaux sous une après midi ensoleillée.

Japan Road Atlas

J’en parlais dans l’article précédent, en complément du Touring Mapple, il est intéressant d’avoir une carte générale du Japon, moins détaillée mais qui comporte les noms de ville en caractères romains.

Le Japan Road Atlas rempli merveilleusement cette fonction. La légende y est claire et l’ensemble est en anglais. Par contre, les routes charmantes ne sont plus surlignées comme dans le Touring Mapple.

Comparaison du Touring Mapple (en haut) avec le Japan Road Atlas (en bas)

Je n’ai pas grand chose de plus a ajouter sauf peut etre une petite particularité à propos des cartes japonaises, les Onsen (sources thermales) y sont indiqués.

Sinon en ce moment, on essuie de gros gros orages, de grosses pluies (jamais vu des pluies aussi mouillantes de ma vie)… Ca seche !

Touring Mapple

Un petit article pour parler de cet accessoire indispensable pour toute balade par la route au Japon.

Fanatique des cartes Michelin, malheureusement, ma religion semble avoir boudé le Japon. J’ai par conséquent demandé à Jun quelles cartes il utilisait. Le GPS c’est bien, Google Maps aussi, mais le premier manque cruellement d’ergonomie pour naviguer dans la carte, et sur l’ordinateur les légendes sont catastrophiques, le second rend bien des services mais, encore une fois, c’est la légende qui lui fait défaut. Enfin, rien de plus confortable que de préparer sa route sur une carte papier et bien utile lorsque le GPS n’a plus de batteries.

Il m’a donc conseillé cette marque, Mapple qui édite une carte spécialisée pour les motards. La couverture le démontre clairement, cependant, je dirais que cette carte est faite pour tout voyageur cherchant des routes agréables. A l’image des cartes Michelin, les routes intéressantes sont surlignées. La légende est d’une grande clarté et sa réputation n’est plus à faire ici. Par contre, tout y est écrit en japonais. Mieux vaut avoir quelques bases de kanji ou la compléter avec la carte du Japon que je recevrai prochainement.

J’ai commandé la carte sur Amazon. Il en existe pour chaque région du Japon. Donc bien choisir avant de l’acheter. Le prix est de 1600 yens. Loin d’être prohibitif pour une carte de cette qualité. Par contre j’ignore s’il est possible de l’acheter depuis l’étranger.

Pour finir un site excellent http://www.e-wadachi.com/wadachi_e.html. Il s’agit d’un site traitant du vélo au Japon. Mais il regorge d’informations générales sur les routes sur le territoire nippon et notamment une description détaillée de cette série de cartes http://www.e-wadachi.com/howto/map_e.html

Bonne route !

Clavier japonais, Windows non japonais

Suite a un soucis avec mon mac, n’ayant pas les DVD d’installation, seulement celui de Windows, je me suis retrouvé à installer faute de mieux cet OS.

Le soucis, c’est que j’ai acheté mon clavier au Japon et que les claviers japonais ont une disposition de touches assez spéciale avec des touches pour passer d’un alphabet à un autre entre autre. Mais, d’office, celui-ci n’est pas correctement reconnu sur Windows. J’ai finalement trouvé la solution après quelques recherches, si cela peut servir…

Dans la base des registres, modifier dans

HKEY_LOCAL_MACHINE\SYSTEM\CurrentControlSet\Services\i8042prt\Parameters
LayerDriver JPN REG_SZ kbd106.dll
 OverrideKeyboardIdentifier REG_SZ PCAT_106KEY
 OverrideKeyboardSubtype DWORD 2
 OverrideKeyboardType DWORD 7

Voilà…