Longue période d’absence

Cela fait maintenant deux semaines que je n’ai plus rien posté. D’une part, je suis très occupé et d’autre part, j’avais l’intention de poster les photos de mon voyage à Kyoto et Nara avec ma mère mais, malheureusement, j’ai un petit soucis avec mon ordinateur… Le récit ainsi que les photos arriveront prochainement.

Je fais donc une petite ellipse temporelle pour directement parler de ma première grande balade à moto au Japon durant la golden week. En effet, la semaine dernière, nous avions pas mal de jours de congé car au Japon, il s’agit de cette fameuse golden week.

Mon ami motard Jun m’a proposé d’aller dimanche dernier jusqu’au Mont Fuji en compagnie de Akiko, une motarde qu’il avait rencontré deux jours avant. Ainsi, le rendez-vous étant à 8h devant le campus, nous partimes en direction de l’autoroute afin d’éviter les routes en ville pas franchement intéressante.

Un instant abrités pour éviter la pluie japonaise, incroyablement humide

Malheureusement, au Japon, toutes les autoroutes sont payantes, il n’existe pas comme à Paris ces grands axes gratuits permettant d’échapper à la ville. De plus, ces autoroutes ne font généralement pas plus de 2 voies et la vitesse est limitée à 80km/h… Enfin, sur ce dernier point, je parlerais plus d’une vitesse conseillée vu l’absence de radars et constatant que l’ensemble des automobilistes roulent bien au dessus. Du propre aveux de Jun, la vitesse normale sur autoroute est de 120km/h.

Bonjour autoroute nippone

 

Après avoir quitté l’autoroute, nous nous retrouvâmes sur de jolies routes de campagne, face au Mont Fuji. Cela nous a conduit à une grotte que nous avons visité. Celle-ci fut formée par les éruption du Mont Fuji. A l’intérieur, la température se situe au dessous de zéro degré comme en témoignent les glaçons jonchant les murs. Ainsi, à l’époque Edo, ces galeries étaient utilisé comme nos réfrigérateurs. Autour de ces grottes, une foret ou les arbres dont les racines surgissent du sol semble tout droit sortie de Blanche Neige. Cette foret est par ailleurs tristement connu pour être le lieux de nombreux suicides.

Mes doigts crochus creusent la terre

 

Puis, nous reprîmes la route découvrant au fur et à mesures ce qui me manquais de plus, ces routes de montagne sinueuses. Une pause s’est imposée à midi où nous avons partager un soba et des gesiers de poulet. Un delice.

Bref, une journée bien remplie !

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