Retour sur les dernières semaines

Je n’ai pas eu beaucoup de temps pour donner de nouvelles… Ainsi, comme j’en ai parlé, mon année à l’université d’agriculture et de technologie de Tokyo (TUAT) s’achève. J’ai ainsi reçu un joli certificat et mes notes au cours d’une cérémonie réunissant les élèves de STEP toujours au Japon et les professeurs et responsables nous ayant encadré cette année.

Je reviendrai lors d’un prochain article sur cette année pour en faire le bilan. Je dois écrire un rapport pour la bourse Explora’Sup décrivant cette année alors j’en profiterai pour faire d’une pierre deux coups.

Nous avons forcement eu notre lots de soirée d’adieux, les amis rentrent au pays… moi je reste. Du coup, Fuchu est un peu désert à présent. Il ne reste plus que Meng, mon ami chinois et Brang mon amie thaïlandaise qui profite de ses dernieres semaines pour explorer le Japon… Izakaya, Karaoke, je deviens un vrai professionnel.

Le parapluie ouvert, c’est le Totoro Style (non, non, pas Gangnam style ni Gundam style)

Mon voisin Totoro (となりのトトロ) un chef d’oeuvre de Miyazaki. La prochaine fois, on s’essaye à Akira ?

Enfin, j’ai trouvé mon appartement. En effet, travaillant prochainement pour le NII, je ne serai plus rattaché à TUAT ce qui m’a contraint de prendre un logement. J’ai visité des choses intéressantes par une agence… mais, sur une durée de six mois, ces logements ne sont guère intéressants. En effet, il faut effectuer un versement initial conséquent, la coutume au Japon étant de faire un don au propriétaire, et étant étranger, je dois en plus faire appel aux services d’une société assurant de ma solvabilité. Ajoutez à cela une dose de frais d’agence et deux trois pincées d’autres frais annexes, le loyer devient très vite inintéressant sur une courte période.

J’ai donc pris la même solution que mon ami Jonathan, la Sakura House… Ca coute cher mais, c’est meublé, tout compris, payable en liquide, avec un dépôt initial de 30,000 yens réduit à 20,000 yens si vous travaillez au NII… Je serai donc logé à Monzen-Nakachou, exactement à la même résidence ou se trouvait Jonathan mais dans un autre appartement.

Je suis donc passé récupérer les clefs puis j’ai loué une voiture pour déménager tout mon bazar de Fuchu… Et c’est là que c’est incroyable tout ce que l’on peut accumuler en moins d’un an en faisant attention de ne pas accumuler… Je vais m’en mordre les doigts pour mon départ.

Et c’est parti… Tout est bien arrivé à Monzen-Nakachou. Il ne me reste plus que l’état des lieux à faire à Fuchu !

Vol retour pour Paris

Me voila à devoir acheter le vol retour pour la fin de mon stage au NII. A la fois, c’est un pincement au coeur de savoir que cette aventure va se terminer. Cela signe la fin effective du séjour japonais. D’autre part, je vais retrouver mes proches qui manquent, ma culture, les paysages français, la nourriture…

Toutefois, je suis certain qu’une fois en France, le Japon me manquera tout comme la France me manque au Japon.

Ainsi, mon vol quittera Tokyo le 16 mars à 17h. J’arriverai à Paris Charles de Gaulle le 17 mars à 5h du matin. Je préviens de suite mes amis qu’ils n’auront pas le choix de faire la fête le soir même, même si c’est un dimanche soir !

Enfin, je termine avec un petit coup de gueule contre les compagnies aériennes… J’aurais voulu rentrer en France cet été, cela me fut impossible car les prix des allé retour vers Paris depuis Tokyo sont hors de prix. Paradoxalement, les allés retour de Paris vers Tokyo sont tout à fait abordables et ce quelle que soit les dates choisies. Sauf que l’aberration ne s’arrête pas là ! En effet, un allé simple vers Paris coute plus cher qu’un allé retour Paris Tokyo en faisant concorder la date de retour (donc billet Tokyo Paris) avec celle de l’allé simple Tokyo Paris. Alors, là il faut m’expliquer… Et en payant légèrement plus cher que l’allé simple Tokyo Paris, on obtient des allés retours Paris Tokyo avec un billet de retour dont les horaires sont particulièrement intéressant.

Mais, je n’ai pas choisi cette solution et j’ai préféré me faire bien pigeonner car dans les conditions générale de vente, il est spécifié que si le passager ne prend pas son vol allé, la compagnie aérienne se réserve le droit d’annuler son retour… Déjà que des compagnies comme Orange ne respectent pas leur propres conditions générales de vente (i.e mes démêlés juridiques avec Orange qui me réclame de l’argent pour la résiliation de mon forfait mobile avec engagement, sans téléphone, alors que la condition d’expatriation stipulée dans leur contrat est respectée) alors je vais éviter de jouer avec le diable en pariant sur le droit que se réserve la compagnie aérienne…

Enfin bref, cela est dénué de logique et comme dirait Kalimero, c’est trop injuste ! Du coup je vais me casser le dos, pauvre de moi, sur les fauteuils d’aéroport avec ce vol de 20 heures vers Paris alors que j’aurais pu apprécier un bon voyage d’une durée de 14 heures…

A bientôt les amis !

Gundam

Le prix de l’essence a pas mal augmenté ces dernier temps au Japon passant de 135 yens à 148 yens environ… Je fais moins de moto et du coup, je me consacre à la construction des Gundams que Jonathan m’avait passé et que ma mère m’avait offert, particulièrement amusé par l’assemblage de ces robots.

Le nouveau venu, celui que ma mère m’avait donné lors de sa venue est à présent achevé rejoignant la bande des joyeux copains.

Il a de la gueule non ?