La publicité à la japonaise

Connues dans le monde entier, les publicités japonaise témoignent du savoir faire nippon en terme de marketing.

Parfois ridicules, souvent amusantes, on les retrouve partout. La principale caractéristique de ces publicités est leur mise en scène complètement décalé, ce qui les rend souvent comiques.

Les japonais, de tout age, adorent les mascotes. Ainsi, je crois qu’il n’existe pas d’exception à la rêgle, chaque marque doit posseder sa mascote pour la rendre attractive. Même les services gouvernementaux en possèdent. La publicité, c’est aussi l’occasion de mettre en scène ces mascottes. Par exemple, Softbank, la société de téléphonie mobile a pour mascotte un chien blanc. La marque à mis en scène l’animal en lui donnant le role du père d’une famille… d’humains ! Ne cherchez pas la logique.

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Pour la petite histoire, les mascottes dépassent largement le petit monde de la publicité. Elles sont en effet utilisées à divers fins. Par exemple, pour donner une interdiction dans le métro (similaire au lapin de la RATP mais, ce dernier, réservé aux enfants). En effet, les japonais sont sensibles aux messages trop directs et ce genre d’artifice adouci la teneur directive de l’ordre.

Les publicités japonaises, en plus de leur caractère décalé sont parfois étonnante par leur forme. En effet, alors qu’on observe souvent en occident des publicité ventant tel ou tel mérite de tel ou tel produit, les publicités au Japon ne transmettent pas toujours de tel message. On achète un produit parce que la marque est branchée, que ses publicités sont amusantes. Il est par ailleurs très amusant de voir les sociétés étrangères s’essayer à cet exercice.

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Mais pourquoi je vous parle maintenant des publicités nippones ? Depuis peu, lorsque je fais mon plein chez Shell, je me retrouve captivé par la publicité diffusée. Cela me fait même préférer Shell à ENEOS plus fréquent, rien que pour ce plaisir de voir ces quelques secondes de grand n’importe quoi.

Pour partager ce bonheur, j’ai demander à l’ami Jonathan de filmer nos chers acteurs s’excitant pour vanter le service Shell.

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Nikko, entre pluie et poésie

Ma mère, que j’appelle plus souvent « maman » est venue me rendre visite pendant deux semaines au Japon. De mon coté, très pris par mon travail, j’ai tout de même eu la possibilité de prendre quelques jours de congé gracieusement proposés par mon sensei.

Ainsi, la décision fut prise de se rendre le premier week-end à Nikko. Y étant déjà allé l’hiver dernier, je souhaitais admirer ce lieux envoutant sous l’ombre des couleurs automnales. Ainsi, après une réservation d’hôtel, l’itinéraire choisi à l’aide de mon plus fidèle conseiller, le Touring Mapple, ou plus amicalement, les routes de Monsieur Moustache, la couverture arborant un joyeux japonais moustachu à l’air fort sympathique, nous avons grimpé sur Tanaka-san, sobriquet donné à ma chère moto. Après un arrêt brutal à l’entrée de l’autoroute à Tokyo, celles-ci étant interdites aux deux roues avec deux passagers, en attente de la patrouille de sécurité nécessaire à notre sortie à contre sens, nous avons finalement pu partir en quête de ces temples nikkoites.

Arrivé en milieux d’après midi sur place, nous nous sommes simplement promenés autour des temples attendant le lendemain matin pour les visiter. C’est sous une fine pluie qu’ils nous ont attendu, découvrant ce paysage sombre et frais, sous couleur d’automne et déchiré par l’architecture baroque des lieux. La visite terminée, c’est de nouveaux la route que nous avons prise afin de découvrir ces itinéraires conseillés par Monsieur Moustache. Au nord de Nikko, une route permet l’admiration de ces paysages d’automne, le brouillard par moment ne laissant qu’entrevoir une partie de ceux-ci, afin de laisser une place à l’imagination du spectateur.

Malheureusement, je n’aurai pas de photo à montrer avant longtemps ayant troqué le Nikon D7000 pour une pellicule et le bon vieux Leica R9, aussi lourd qu’un panzer de poche. J’ai eu la présence d’esprit de demander pour mes futurs films un CD avec les fichiers. Malin le Lynx ! (He oui, même d’ici je subis le matraquage publicitaire).

Conclusion, Nikko ça déchire grave, surtout en automne, mais ya ‘achement de monde !