Mon travail au NII

Retour au 3615 malife… Alors même que j’ai raté la fermeture du service Minitel en juin dernier. Je regrette de n’avoir pu, une dernière fois, retrouver ce plaisir coûteux de la communication Minitel.

Débuté en septembre dernier, je continue avec allégresse mon stage au National Institute of Informatics, retenant le nom en anglais, celui en japonais nécessitant un effort de mémoire que mon cortex ne peut se permettre…

Mon travail sur place consiste à développer un outil de visualisation 3D de matériaux réels, le tout dans un environnement réel. Je ne vais pas m’attarder sur la technique, un petit rendu sera plus parlant. Evidemment, j’ai oublié avec quel matériel j’ai réalisé la capture… Enfin c’est joli à regarder.

snapshotAinsi, je travaille sous la direction du Professeur SATO. Elle me laisse beaucoup de libertés, me donnant quelques pistes. Le travail avec elle est franchement très agréable.

Concernant l’environnent de travail, mes horaires sont très libre, j’ai par ailleurs tendance à travailler de nuit, le silence et la pénombre étant de bon moteurs. Mon logement se trouve à quelques kilomètres du NII, fournit par l’agence Sakura House spécialisé dans la location pour les étranger. C’est loin d’être la solution la plus économique sauf pour un séjour de courte durée. En effet, il y a beaucoup de frais annexes lors d’une location au Japon (don au propriétaires, divers assurances…). Chez Sakura House, le loyer est tout compris, pour ma part 93000 yens pour un 9.5m², eau, gaz, électricité, internet et mobilier compris. Une caution de 30000 est à verser dont 5000 yens sont récupérables.

Finalement, ce stage au NII est une très bonne occasion de mêler l’utile à l’agréable en découvrant le Japon tout en y travaillant et en y étant rémunéré, le salaire couvrant tous les frais sur place.

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