Pellicule

Retour du photographe, après avoir mis pas mal de temps à griller mon dernier film. Toujours ce plaisir de l’attente du résultat inhérent à l’argentique. Bon, je ne vais pas jouer au vieux con à dire que c’était mieux avant, surtout lorsque j’ai ruiné mes parents avec ma capacité à mitrailler, le passage au numérique fut un grand soulagement pour leur portefeuille.

Et puis, ce qui est amusant avec ces 36 poses, lorsque l’on est pas un couillon de gosse comme je l’étais le suis, c’est qu’on y découvre après le développement toute une partie de vie. Je peux continuer à parler pour ne rien dire, je sais de toutes façons que ce texte n’a aucun intérêt puisque  traitant de lieux communs.

Enfin bref, ce que j’aime aussi dans le film, c’est la petite odeur de la pellicule lorsqu’on la sort du boîtier. Je crois que cette satanée odeur chimique, au même titre que celle de l’essence qui m’a toujours plu depuis ma plus tendre enfance à bousiller une partie de mon cortex.

Et puis cette cochonnerie de Nikon D7000 ne détecte plus la position de ma bague de diaphragme… Alors ça me fout des boutons rien que d’y toucher après avoir claqué autant de pognon dans un boitier soit disant tropicalisé.

Alors, rendez-vous prochainement avec une pellicule de Fuji Provia 100F, trouvant cette Fujifilm Superia 400 assez limite dans certaines utilisations. En même temps, ça n’est pas la même gamme non plus.

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