Français lavabo

 

J’en ai sans doutes déjà parlé, de cette mode du français placé un peu partout au Japon, ce français si étrange. Absurde parfois, juste d’autre fois, incorrect par moments, mais toujours étonnant.

Ainsi, un autre spécimen s’est présenté face à nous en me promenant avec un ami aux alentours de mon laboratoire.

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Samyang, ou comment les Coréens défient les Japonais sur l’optique !

On fait craquer le portefeuille ! Après avoir bavé sur l’Hasselblad en vitrine chez Fuji avec son Zeiss, marque à laquelle je voue une admiration religieuse avec le souvenir du Pentacon Six TL produisant des images d’une douceur sans pareil, puis sur les Leica M6 dans les boutiques d’occasion, puis sur le Fuji GF670 pour finir sur les Mamiya 7, j’ai aussi observé les photos d’un ami ayant fait l’acquisition d’un Fuji XPRO1, un sacré appareil numérique, avec l’optique Fujinon 35mm.

Décidé à revendre mon D7000 dans cette même boutique, frustré de ses carences et quelques bugs, de son verre de visée, j’ai finalement décidé de lui donner une seconde chance. D’une part en projetant de lui acheter un verre de visée à stigmometre, d’autre part, en achetant une optique Samyang 14mm. Cette marque très peu connue fait beaucoup parler d’elle sur les forums spécialisés tant certaines de leurs optiques ont une qualité remarquable pour un prix défiant toute concurrence. Le matériel est fabriqué en Corée, l’armature est en métal, l’objectif est tout manuel. Et les photos ont un rendu incroyable. Et lorsque l’on sait que l’engin ne coute vraiment pas cher (payé 250 euros), ca serait dommage de refuser… Ainsi, j’ai retrouver le gout à mon D7000 capricieux et projette déjà d’acheter un verre de visée à stigmometre et un 85mm f1.4 de la même marque, tout aussi réputé.

Le Hasselblad ou le XPRO1 attendra ! Ainsi, aussitôt reçu, aussitôt testé, une petite série sur Tokyo de nuit, ou plus spécifiquement, Monzen-Nakacho et Takebashi.