TEPCO…

S’il y a bien une énergie que je défendrais, c’est l’énergie nucléaire. Mais, encore faut-ils que ceux qui la gèrent le fasse de façon raisonnée et soient compétents.

Mais, le cas du Japon, encore une fois trop rapidement appliqué à la France par une certaine frange d’idiot se proclamant écologiste – je l’avais déjà mentionné dans un billet précédent – est trop vite condamné par des gens n’ayant aucune connaissance du sujet, ne proposant aucune alternative si ce n’est que l’énergie fossile. Ces mêmes personnes protestent contre les moteurs à explosion voulant les remplacer par des moteurs électriques sans doutes rechargés par des centrales à énergie fossile.

Pourtant, au Japon, la question de la légitimité du nucléaire peut en effet légitimement se poser. Pas seulement pour des problèmes d’ordre naturel mais, à présent surtout pour le facteur « connerie humaine ». Ce fameux facteur, à encore fait ses preuves aujourd’hui. TEPCO, cette belle société à qui je dois payer tous les mois ma facture électrique, malheureusement sans autre alternative possible qui me permettrait de protester contre leur amateurisme à légèrement fait futé leurs réservoirs. Le soucis, c’est qu’il ne s’agit pas du robinet du jardin de mémé mais, celui des cuves d’eau servant au refroidissement des éléments radioactifs de la centrale de Fukushima.

L’eau se déverse dans la mer pour un joli score d’environ 300 tonnes par jour. Je ne vais pas m’attarder davantage sur les faits qui débordent d’unités scientifique que je n’ai pas la prétention de savoir manier mais, sur le fond, élément que chacun à le droit de juger sans plus de compétences.

La firme à menti pendant des mois affirmant que l’eau n’atteignait pas l’océan pacifique et vient de démentir la chose.

Revenons-en donc au problème, l’eau s’échappe dans la mer. Certes je peux comprendre qu’immédiatement après une catastrophe, il peut s’avérer utile d’éviter de rajouter de la panique sur une situation déjà difficile à gérer. Mais, nous parlons d’un fait de 2013, plus de deux ans après les faits initiaux. Ne serait-il pas sensé de prendre des mesures quant aux zones de peche autorisées, de baignade autorisé, d’irrigation des cultures ou je ne sais quelle mesure à peu pret logique à prendre dans de telles situations. Ou on préfère communiquer plusieurs mois après le début de la tempête ?

Donc, l’argument de la volonté d’éviter la panique ne tient pas une seconde. Nous parlons bien là de problèmes d’égos. De responsables de TEPCO incompétents mis face à leur incompétence et incapables de l’assumer préférant contaminer la population. Le soucis de la population est complètement mineur dans ce cas là, litote pour affirmer qu’elle est inexistante.

Sans parler d’autres problèmes s’étant produits par le passé avec cette centrale, problème d’alimentation électrique des pompes d’origine inconnue, assez fort pour des « électriciens » d’ignorer pendant un si long moment l’origine de la coupure de courant, venons en au problème final. Le nucléaire au Japon est-il vraiment viable ? TEPCO dit vérifier les centrales actuellement, circulez y’a rien à voir. Vous êtes trop con qu’on vous dit. TEPCO est omniscient et vérifie les centrales… S’ils vérifient aussi bien une centrale nucléaire que la fermeture d’un robinet, avez-vous confiance en eux ?

Je finis par croire que même sans le drame du tsunami, une centrale de TEPCO aurait fini par exploser tant leur incompétence semble incommensurable sur l’échelle du « con comme un balais ».

Pour conclure, je suis navré que TEPCO puisse donner une si mauvaise image d’une énergie qui aujourd’hui reste une des alternatives les plus écologique et raisonnable. Je suis aussi navré qu’une entreprise soit capable de mépriser à ce point la vie humaine. J’espère que des mesures seront prisent et que si ça n’est pas au niveau national, que ce soit au niveau international.

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