Plus de 200 000 miles avec une FJR

On dit souvent que les japonaises sont des moto fiables, la preuve en est. James Klauzner, un ami de Gaijin Riders a dépassé les 200 000 miles avec sa Yamaha FJR 1300 seconde génération de 2007. Achetée neuve, il n’a jamais changé ni le moteur, ni l’embrayage. C’est ainsi qu’aujourd’hui, l’usine Yamaha où est produite sa moto à pu voir revenir à l’usine un de leur bébé pour en admirer sa longévité…

Alors bonne route James et félicitation et bravo à Yamaha pour cette fiabilité !

Touring dans la region de Hyogo

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Ce week-end, c’était direction Hyogo pour rendre visite à Jun, mon ami avec qui j’avais fait mes premières balades à moto au Japon. Connu lors de mon échange à Tokyo University of Agriculture and Technology, il avait déménagé à Himeji pour travailler chez Mitsubishi Electric. Nous nous étions vu l’été dernier, lors du passage de mon ami français Pierre, mais, venu en voiture avec sa fraichement acquise Mitsubishi Lancer, nous n’avons pas fait de balade à moto pour cette occasion.

C’était donc prévu de longue date que je lui rendre visite mais, cela fut repoussé en raison du vol de ma Honda VTR250. C’est donc en compagnie de ma CBR929RR que je me suis rendu sur place le week-end dernier, affaires de camping sur l’arrière de ma fidèle Honda.

Départ de Tokyo après le travail à 18h puis, après quelques embouteillages sur la Shuto-ko, l’autoroute dans Tokyo, j’ai finalement rejoin sans soucis la Tomei-ko et en ai profité pour prendre la Shin-Tomei-ko, la nouvelle autoroute qui remplacera l’ancienne Tomei-ko à l’avenir… Mais, mon GPS a ses carte pas franchement à jour datant de 2008 et beaucoup de ces nouvelles autoroutes n’y sont pas incluses. C’est ainsi qu’à l’allé, je me suis retrouvé à sortir de l’autoroute manquant une jonction inconnue dans les cartes de mon GPS.

Sur la Shin-Tomei en direction de Himeji

Arrivé donc vers 3h30 du matin à l’endroit où j’avais repéré un coin pour camper, encore une fois grace à Google Street View qui ne finira pas de m’étonner disponible dans des routes perdues au Japon. Il faut savoir que si l’on rendre ou l’on sort de l’autoroute entre minuit et quatre heures, le tarif est réduit de 30% si l’on dispose de l’ETC. C’est ainsi que j’ai attendu une heure sur une aire de repos juste après la jonction ratée.

Finalement, réveillé à temps pour me rendre au point de rendez-vous fixé pour se rencontrer avec Jun, nous sommes partis avec l’un de ses amis doté d’une jolie Kawasaki Ninja 400 pour le nord de Hyogo.

Rendez vous du samedi matin
Rendez vous du samedi matin

Puis, nous avons pris la route pour découvrir la campagne du Kansai, franchement magnifique, ce dont je m’était déjà rendu compte en venant et en quittant mon lieu de camping. Beaucoup de rizières, de vieille maisons traditionnelles… Un vrai bonheur pour les yeux.

Puis, arrivé à Amanohashidate, littéralement le pont vers le ciel, nous avons pris un télésiège assez archaïque pour se rendre sur un mont surplombant cet ouvrage de la nature.

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Enfin, retour pour une douche et un bain gentiment proposé par Jun dans sa résidence, franchement pas du luxe après avoir transpiré sous ce soleil de plomb. Puis, un bon shabu shabu pour cloturer la soirée.

Le lendemain, retour sur la route, cette fois en compagnie d’un groupe de motocyclistes de Mitsubishi dont Jun fait parti pour se rendre à nouveau sur la côte opposée de Himeji, un peu plus au sud que Amanoshidate. Balade sympathique durant laquelle nous avons échangé pendant une heure nos motos avec Jun. J’ai ainsi pu tester sa Super Black Bird, la Honda CBR1100XX, dont il a changé le guidon pour avoir une position un peu plus confortable. C’est ainsi que je me suis rendu compte à quel point la position de ma Fireblade était éprouvante pour les longues distances ! Bref, c’est à la fois avec plaisir que j’ai pu voir rouler la Fireblade tout en profitant de sa somptueuse Black Bird.

Rentour sur Tokyo à partir de 17h pour cette fois, ignorer le GPS ayant un peu mieux repéré les nouvelles sections d’autoroute afin d’arrivé bien fatigué vers 1h du matin.

Ainsi, s’est clôturé un superbe week-end de près de 2000km, que je compte réitérer en automne si les finances me le permettent. He oui, ca reviens cher tout ca 🙂

 

Camping et Touring sur la route 152

Retour d’un week-end formidable… Il me fallait changer mes pneus, c’est ainsi que je suis passé à Yamanashi à quelques kilomètres au Nord du Mont Fuji pour me rendre chez Apexmoto où John et son collègue se sont occupé de changer les pneus et faire la vidange tout en m’expliquant comment procéder. Pouvoir assister à la chirurgie de la belle, c’est un sacré privilège. Ils se sont aussi occupé de régler les problèmes que j’avais avec mon système ETC qui ne passait pas dans certains péages.

Puis, je me suis dirigé vers l’endroit que j’avais repéré sur Google Maps pour camper, le lendemain, une longue et incroyable balade avec les membres de Gaijin Riders se profilait, le rendez-vous étant prévu à 9h30 au début de la route 152, c’était de loin la solution la plus simple pour les retrouver. Et puis, ça faisait longtemps que je n’avais pas fait de camping, la dernière fois remontant à cet été avec Pierre dit Caillou. A ce propos, il est impressionnant de voir à quel point les Google cars ont sillonné le Japon, au plus profond de certaines routes pas mêmes indiquées sur le GPS. C’est fort pratique pour repérer les coins pour camper surtout lorsque l’on arrive de nuit.

Ainsi, après le changement des pneus, je me suis dirigé vers l’endroit repéré puis, me suis mis en quête d’essence… Et, le tokyoïte que je suis oublie qu’il est impossible de trouver après une certaine heure une station service d’ouverte. Finalement, après pas mal de recherche entre les stations indiquées par le GPS et pas mal de litres de sueur versés, tout en roulant le plus tranquillement du monde pour éviter que la belle se rince de trop la glotte avec le peu qu’il reste dans le réservoir, je trouve finalement, encore une fois grâce au GPS, une station en libre service… à près de 23h, avec moins d’un litre d’essence dans le réservoir.

Puis, c’est l’esprit tranquille que je me suis dirigé vers le terrain que j’avais repéré pour le camping, un choix qui s’est avéré parfait, au milieu des champs de thé. Après une nuit assez froide, retour à la civilisation pour retrouver les membres de Gaijin Riders afin d’entamer un beau dimanche de balade.

Ainsi, j’ai retrouvé Justin et Rob pour une première partie qui présageait déjà le meilleur, avec une petite blague de Justin qui nous a fait traverser un pont de bois pour rejoindre une autre route, sans doutes un truc des possesseurs de BMW GS, puis avons retrouvé James, Fonzie et Rob alors que Justin nous a quitté peu après.

Du côté de la route 152, c’est une sacré belle balade, changent entre route nationale et route de campagne, avec des virages incroyables. Il faut toutefois prendre garde aux gravillons et pierres au milieu de la route dans les zones plus étroites et comme toujours, dans ces endroits, prendre garde aux véhicules venant d’en face. Toutefois, il y a généralement des miroirs dans les virages pour éviter la collision. Ces routes sont franchement étroites et, Fonzie faisait d’ailleurs justement remarquer la pertinence de ces voitures japonaises en forme de boite, très étroites, se faufilant dans ces lacets au milieu des montagnes.

Quelques photos pour finir de ces deux jours de bonheur ainsi que la situation de la route 152 : http://goo.gl/maps/8xdrn

Fuji, encore et toujours

Après avoir eu quelques problèmes dans la commande de mon nouveau casque, en me rendant finalement en magasin, j’ai trouvé toutes les pièces nécessaires pour réparer mon casque. Sacré économie, les fixations et les caches m’ayant coûté moins de 2000 yens, en comparaison des près de 50 000 yens en considérant l’achat du nouveau casque !

Cette fois, je comptais bien me la faire cette route au nord des lacs, par deux fois fermée  à cause d’une course. Je suis venu le samedi espérant que ça serait ouvert. Et ce fut le cas, malgré tous les embouteillages rencontrés sur la route pour m’y rendre, j’ai pu longer intégralement la route au nord des lacs.

Temps très dégagé laissant cette fois voir le Fuji-san. Toute condition météo rend le lieu intéressant. Ca n’est donc pas mieux, pas moins bien mais, différent. C’est pour cette raison que je peux aller trois fois de suite sur les lieux sans m’en lasser. Bon je changerai – peut-être – d’itinéraire pour ma prochaine balade.

 

Balade partielle, retour précipité

Et c’est reparti, le croyais-je. Retour sur ces routes incroyables autour du Fuji-san. Malgré un début formidable, ayant repris en partie l’itinéraire emprunté l’autre fois, cherchant – cette fois – à rejoindre la route au nord des lacs, encore une fois fermée à cause du même événement sportif, ma balade s’est très vite terminée.

J’ai cassé mon casque… Mal fichu sur le rétro, au hasard d’un arrêt ou la brume m’invitait à immortaliser la scène sur le capteur de mon appareil photo, il est tombé et les éléments retenant la visière se sont cassés. J’ai donc fait à ce moment, demi tour afin de rentrer à Tokyo écourtant une balade s’annonçant exceptionnelle… Enfin, d’une part, ça n’est que du matériel, certes cher, mais je ne suis pas tombé moi même. D’autre part, j’ai quand même pu profiter d’une partie de ma journée. Alors, J’ai finalement fâché mon banquier en achetant un nouveau casque, reportant l’achat de ma seconde Honda, mais, afin de perpétrer mes balades automnales.

De toutes façons, ça fait bien longtemps que j’aurais du le changer après avoir caressé le bitume, suite au camion qui avait cherché à s’accoupler avec ma petite chérie.

L’automne, toujours l’automne, le Fuji, ma religion, toujours ma religion

Les japonais parlent souvent dans les premiers sujets qu’ils évoquent pour décrire leur pays des saisons. Ils sont fiers et sensibles par cette mutation cyclique de leur nature. Il serait trop difficile de décrire – et prétentieux d’estimer savoir le faire – la sensibilité des japonais pour la nature. La plus connue des saisons est sans conteste le printemps pour ses sakura, les cerisiers en fleur. Mais, non, c’est pas une saison que je trouve incroyable. Elle l’est pourtant objectivement. Mais, je lui préfère, de très loin, l’automne.

Etonnement, alors je croyais en avouant cela à des amis japonais qu’ils allaient ne pas comprendre mon désamour des sakura, affirmant que la plus belle des saisons au Japon est l’automne, beaucoup d’entre eux m’ont avoué ce même vice anti-conformel.

Il y a plusieurs raisons à cela. Je ne suis pas franchement attiré par les fleurs leur préférant des nuances de couleurs. Qu’on ne vienne pas parler de découpe de forme, le profil de la feuille de l’érable japonais est le travail des doigts d’orfèvre de la nature magnifié par les multiples couleurs de l’automne. Enfin, la beauté des sakura est sans doute fantasmé par la période courte de leur existence et par tout l’affect qu’on leur accorde, le renouveau de la nature après l’austérité hivernale. Mais, les goûts et les couleurs…

Alors, je suis donc au anges durant cette saison automnale. Alors, un coup d’essence dans ma chérie et on est parti à l’assaut du Fuji-san. Pour moi, le Fuji et l’automne, c’est l’expression même du Japon. Le couple inséparable dans mon cœur. Le Fuji, j’en ai déjà parlé, est un mont mystique. Peut de mots sont nécessaire pour le comprendre lorsqu’on s’y rend. S’y rendre est déjà un pèlerinage. Les alentours de ce mont, toit du Japon, sorti de nulle part, aussi calme qu’on roc cachant en son sein une puissance redoutable, véritable bombe en instance d’explosion. Alors prosternez vous devant cette merveille de la nature ou, le Fuji-san vous le fera payer par son courroux ! Le Fuji se cache bien souvent derrière nuage ou brume affirmant sa puissance mystique.

Je m’y était rendu en été arpentant la Subaru line, cette « autoroute » qui s’élance vers le 5e étage où il est possible pour les plus téméraire de dépasser les cieux en grimpant au sommet du mont. Sans doutes, un peu de l’esprit de la tour de Babel s’y retrouve, les humains du monde entier voulant se tenter à cette quête. Cette fois, c’est la route à la plus proche périphérie du mont que j’ai traverser. Route incroyable, je me suis même à un certain moment retrouvé en France, rappelant des souvenirs de balades dans le Vercors, jouant avec le petit moteur de ma Yamaha 125 pour grimper ces cols impitoyables pour cette machine de l’Homme.


Afficher Touring Fuji-san, route mystique sur une carte plus grande

Touring Hakone

Pas beaucoup de temps en ce moment pour me balader… Je suis très pris par mon travail et autres activité de développement… Mais, j’ai tout de même pu faire chauffer l’huile et étinceler les bougies la semaine passée pour faire une sympathique balade autour de Hakone.

Parti tard, je me suis logiquement retrouvé assez vite sous la nuit. Ainsi, je n’ai réellement pu profiter que des paysages de la première partie du voyage. Vous pouvez suivre l’itinéraire ici : http://goo.gl/maps/Sx4Di

La première partie passant par les autoroutes de Toyo Tires et la Skyline sont franchement superbes, la seconde partie longeant le littoral à l’est est moins bien… Ensuite, il faisait nuit.

Quelques photos de la première partie du périple pour la route !

Visite de Caillou – Nikko

Nikko, encore et toujours… Plus que le printemps et je l’aurai vu arborer l’ensemble des couleurs du temps qui passe.

Caillou, c’est le nom qu’on lui a donné il y a fort longtemps au point qu’il m’est impossible de me souvenir s’il s’agit ou non de son vrai nom, est venu me rendre visite pour mon plus grand plaisir dans mon pays d’accueil après avoir passé un mois en Chine. Nous avons taché d’en faire le maximum sans se surmener…

Motocycliste aussi, c’est donc la motocyclette que nous avons privilégié lors de nos déplacements quotidiens. Ainsi, ce sont certains quartiers emblématiques de Tokyo que nous avons pu voir ou qu’il a pu visiter lorsque je travaillais. Puis, la grande aventure, le voyage à Nikko. Il faut avouer que tant qu’à faire du camping, autant ne RIEN organiser, mis à part un rapide repérage de la carte, seul élément important du périple.

Commande de la tente la veille au soir sur Amazon, livrée avant midi le lendemain (oui les service postaux peuvent être très très efficaces lorsqu’on leur demande de faire vite). Puis, vroum vroum, on est lancé en fin d’après midi, sac à dos pour chargé de tout le nécessaire, un peu moins pour faire léger, de la carte et de la tente sur ma petite chérie. J’ai bien voulu qu’elle me fasse tout de même des infidélités avec le Caillou. Puis, après d’horribles bouchons sur les nationales, nous pouvons enfin nous lancer sur l’autoroute pour échapper à Tokyo (l’autoroute à l’intérieur de Tokyo est interdite aux motos avec passager).

Les panneaux passent et sentent un bon gout de vacances. Entre Utsunomiya, point ou nous quitterons l’autoroute pour se rendre à Nikko par les nationales, Fukushima, fort malheureusement connu mais qui devait être un des points final de notre périple regorgeant de routes somptueuses selon le Touring Mapple, nous atteignons finalement la sortie d’Utsunomiya en pleine nuit.

Finalement, nous avons eu le temps de faire une grande partie des belles routes autour de Nikko, nous y sommes même restés un jour de plus, et avons renoncé à Fukushima, le temps manquant.

Je ne me lasserai pas de cette region je crois…

Une petite vidéo sans prétention pour apprécier un peu les paysages et quelques images pour conclure

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=cL6YV3x8mnU]

Touring Fuji Subaru Line

Ca faisait bien longtemps… C’est ce samedi que j’ai pu à nouveau profiter de ma petite Honda VTR. Un ami s’est joint à nous pour cette journée de plaisir. Nous sommes partis à 7h30 de Tokyo pour rejoindre la route 20. Puis, après le Takao-san, nous avons pris des routes plus locales, conseillées à juste titre par le Touring Mapple, oui, le guide de Monsieur Moustache.

Mais, le touring aurait été trop court et fade sans passer par la Fuji Subaru Line, cette route incroyablement belle montant en partie le Mont Fuji. Ayant voulu la faire l’an passé avec Jun, nous avions été dans l’impossibilité d’assouvir le besoin de paluchage de poignée car la route été fermée aux véhicules particuliers. J’ai finalement pu prendre ma revanche cette année.

La Fuji Subaru Line est donc l’une des routes montant en partie le Mont Fuji. Elle coute 1600 yens pour les motos de plus de 125cc. Sa beauté et son état justifie le prix à payer. Mais, alors que les voitures peuvent profiter de la route musicale la précédant, les motos sont dans l’incapacité technique d’en profiter. En effet, la route musicale du Mont Fuji est une route recouverte d’un revêtement spécial faisant vibrer les roues à une certaine fréquence créant ainsi une mélodie. J’ai bien essayé de rouler lentement, vite, en roue libre… rien n’y fait, impossible d’entendre quoi que ce soit comme me l’avait déjà dit Jun.

Au retour, nous avons même eu la chance de voir une biche sur cette fameuse route. Enfin, le chemin vers Tokyo s’est lui aussi fait par de superbes routes, toujours grâce à cette carte exceptionnelle qu’est le Touring Mapple.

Bientôt, Jun revient à Tokyo et un autre ami motocycliste vient aussi me rendre visite ! De belles balades en perspective.

Pour finir, une video de la Fuji Subaru Line, entre deux arrêts que mon ami a eu la gentillesse de filmer.

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=SSmJo1TqagA]

Et l’itinéraire du périple:


Afficher Touring Fuji avec Simo sur une carte plus grande

De retour sur la route !

Et c’est reparti ! Une jolie balade autour du Mont Fuji pour ce week-end. Le tout gentiment organise par Jun. Alors, certes, il faisait beau mais la température et le gel sur la route nous rappelais que nous étions en hiver.

Petite pause au Onsen, source thermale, désormais traditionnel à nos escapades. Puis, j’ai aussi eu l’occasion de rencontrer les grands parents de Jun. Nous avons tente de communiquer en japonais, et nous y sommes plutôt bien parvenu.

Autre étape intéressante, un musé de la moto avec une quantité incroyable de petits bijoux de tout âges et de toute nationalité dont une Indian de 1919 !