l’ETC, Electronic Toll Collection System

En France, il existe le télépéage, au Japon, son équivalent est l’ETC. Bien que pratique en France, je trouve le système à la limite de l’arnaque. Il n’offre aucun avantage au niveau des tarifs et, il faut en plus s’acquitter d’un abonnement… alors que ça permet aux sociétés d’autoroute de simplifier leur gestion en supprimant par exemple des postes d’hôte de péage. Mais, il faut avouer que le système est très facile à obtenir et à utiliser…

Au Japon, c’est une autre paire de manche. Obtenir l’ETC révèle du parcours du combattant mais, ce système offre de très nombreux avantages. En plus de l’intérêt d’éviter d’avoir à sortir son portefeuille après avoir retiré ses gants, avoir à remettre l’argent dans celui-là, ce qui m’a déjà valu de perdre de coquettes sommes en pièces tombées par terre, il offre l’intérêt de payer beaucoup moins cher le péage. En effet, les réductions oscillent de 20 à 50 pour-cents sur le prix normal suivant l’heure de passage et l’autoroute empruntée. Sachant que le passage par l’autoroute est quasi obligé à moins d’avoir vraiment du temps, les villes japonaises étant des nids à feux et s’étendant sur des kilomètres, routes moches et sans intérêt, sans compter que bien des autoroutes sont merveilleuses. Je prendrais l’exemple de l’autoroute de Chiba, incroyablement belle alors que la nationale est hideuse. L’ETC devient très très vite intéressant. L’exemple le plus extrême étant la Tokyo Aqua Bay Line qui coute 2400 yens sans ETC et 640 yens avec ETC.

Alors l’ETC, comment ça marche ?

L’ETC est d’une part, la combinaison d’un système de lecteur de carte à puce et d’antenne installé sur le véhicule, appareil enregistré pour ledit véhicule. Ainsi, quand on passe le péage, on paye le bon prix pour le véhicule en question. Dans mon cas, je paye bien le tarif moto.

D’autre part, l’ETC nécessite une carte à puce qui est indépendante du lecteur. Cette carte à puce est personnelle et permet ainsi lorsque l’on emprunte le véhicule de quelqu’un ou que l’on loue un véhicule de payer avec sa propre carte en introduisant simplement la carte dans l’appareil. Rien de plus ! Evidemment, je suis content d’être au Japon, dans un pays ou il n’y a pratiquement pas de délinquance… Sinon, je me ferais du soucis sur la sécurité de cette carte qui ne nécessite aucun code secret pour fonctionner.

Comment obtenir l’ETC ?

Pour obtenir le lecteur de carte, il suffit de se rendre dans un magasin installant ce système. Il est très certainement possible de le faire sois même, mais, ayant des papiers à remplir pour l’enregistrement de l’appareil et l’installation nécessitant des connaissances techniques, il est tout de même plus simple de faire cela en boutique. Pour ma part, je suis allé chez にりんかん (Nirin kan), un magasin spécialisé dans les articles de moto. La liste de leurs magasins est visible ici : http://driverstand.com/tenpo/top/map/index2.html.

Il faut savoir que ça coûte cher… très cher même. L’appareil en lui même m’a coûté 19 800 yens auxquels il a fallu ajouté 5 000 yens pour le support guidon et 10 000 yens pour l’installation et toutes les broutilles administratives. Au total j’en ai eu pour 30 000 yens environ. C’est monté en une heure.

Pour obtenir la carte, il existe deux solutions. La première, c’est une carte à obtenir auprès de la société d’autoroute… mais, cette solution me paraissait un peu compliquée devant version une garantie minimale de 30 000 yens, garantie qui doit au moins être égale au double du montant maximal qui sera dépensé en un mois sur l’autoroute…. Donc si vous avez l’intention de dépenser 20 000 yens un mois sur l’autoroute, il vous faudra verser une garantie d’au moins 40 000 yens. De plus il faut payer un abonnement, de mémoire quelque chose comme 1000 yens par an. Toutes ces informations sont à prendre avec des pincettes n’ayant pas été vérifier davantage cette solution étant loin d’être pratique.

La solution que j’ai privilégiée et la plus courante mais, qui n’est pas forcement possible à obtenir, c’est l’utilisation d’une carte de crédit. Je parle bien de carte de crédit et non de carte de débit. Au Japon, les cartes de débit comme l’on connaît en France sont rares. Il faut donc obtenir une carte de crédit qui dispose de l’option ETC. Dans mon cas, je me suis tourné vers Rakuten Bank, une banque en ligne qui d’après ce que j’avais lu accepte facilement les demandes de cartes de crédits venant d’étranger. Car c’est loin d’être facile pour un étranger d’obtenir une carte de crédit au Japon.

Ainsi, j’ai fait une demande de carte de crédit sur Rakuten, ma demande, à mon plus grand étonnement, à été acceptée et j’ai reçu ma carte sous une semaine. Puis, j’ai fait la demande de carte ETC. La carte ETC coûté 525 yens par an. De même, en une semaine ma carte était arrivée. Pour la petite histoire, j’avais déjà un compte chez Rakuten voulant une carte visa de débit depuis quelques mois. C’est peut-être ce qui à facilité l’obtention de la carte de crédit. Je ne reçois pourtant pas mon salaire sur ce compte.

Pour ouvrir un compte chez Rakuten, rendez-vous sur leur site :  http://www.rakuten-bank.co.jp/ . Pour ouvrir le compte en demandant directement une carte de crédit, il suffit de suivre ce lien http://www.rakuten-bank.co.jp/card/rc/ puis de cliquer sur le bouton vert. Tout est en japonais par contre.

Enfin, il faut savoir qu’il existe pour les étrangers en visite au Japon des offres spéciales pour l’autoroute fonctionnant avec l’ETC en coopération avec les loueurs de voiture. A consulter ici http://www.go-etc.jp/english/expressway/index.html

L’autoroute, combien ça coute ?

Vous pouvez consulter les tarifs sur toute bonne carte routière ou directement en ligne sur http://www.driveplaza.com/dp/MapSearch

Ca ressemble à quoi l’ETC une fois installé ?

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TEPCO…

S’il y a bien une énergie que je défendrais, c’est l’énergie nucléaire. Mais, encore faut-ils que ceux qui la gèrent le fasse de façon raisonnée et soient compétents.

Mais, le cas du Japon, encore une fois trop rapidement appliqué à la France par une certaine frange d’idiot se proclamant écologiste – je l’avais déjà mentionné dans un billet précédent – est trop vite condamné par des gens n’ayant aucune connaissance du sujet, ne proposant aucune alternative si ce n’est que l’énergie fossile. Ces mêmes personnes protestent contre les moteurs à explosion voulant les remplacer par des moteurs électriques sans doutes rechargés par des centrales à énergie fossile.

Pourtant, au Japon, la question de la légitimité du nucléaire peut en effet légitimement se poser. Pas seulement pour des problèmes d’ordre naturel mais, à présent surtout pour le facteur « connerie humaine ». Ce fameux facteur, à encore fait ses preuves aujourd’hui. TEPCO, cette belle société à qui je dois payer tous les mois ma facture électrique, malheureusement sans autre alternative possible qui me permettrait de protester contre leur amateurisme à légèrement fait futé leurs réservoirs. Le soucis, c’est qu’il ne s’agit pas du robinet du jardin de mémé mais, celui des cuves d’eau servant au refroidissement des éléments radioactifs de la centrale de Fukushima.

L’eau se déverse dans la mer pour un joli score d’environ 300 tonnes par jour. Je ne vais pas m’attarder davantage sur les faits qui débordent d’unités scientifique que je n’ai pas la prétention de savoir manier mais, sur le fond, élément que chacun à le droit de juger sans plus de compétences.

La firme à menti pendant des mois affirmant que l’eau n’atteignait pas l’océan pacifique et vient de démentir la chose.

Revenons-en donc au problème, l’eau s’échappe dans la mer. Certes je peux comprendre qu’immédiatement après une catastrophe, il peut s’avérer utile d’éviter de rajouter de la panique sur une situation déjà difficile à gérer. Mais, nous parlons d’un fait de 2013, plus de deux ans après les faits initiaux. Ne serait-il pas sensé de prendre des mesures quant aux zones de peche autorisées, de baignade autorisé, d’irrigation des cultures ou je ne sais quelle mesure à peu pret logique à prendre dans de telles situations. Ou on préfère communiquer plusieurs mois après le début de la tempête ?

Donc, l’argument de la volonté d’éviter la panique ne tient pas une seconde. Nous parlons bien là de problèmes d’égos. De responsables de TEPCO incompétents mis face à leur incompétence et incapables de l’assumer préférant contaminer la population. Le soucis de la population est complètement mineur dans ce cas là, litote pour affirmer qu’elle est inexistante.

Sans parler d’autres problèmes s’étant produits par le passé avec cette centrale, problème d’alimentation électrique des pompes d’origine inconnue, assez fort pour des « électriciens » d’ignorer pendant un si long moment l’origine de la coupure de courant, venons en au problème final. Le nucléaire au Japon est-il vraiment viable ? TEPCO dit vérifier les centrales actuellement, circulez y’a rien à voir. Vous êtes trop con qu’on vous dit. TEPCO est omniscient et vérifie les centrales… S’ils vérifient aussi bien une centrale nucléaire que la fermeture d’un robinet, avez-vous confiance en eux ?

Je finis par croire que même sans le drame du tsunami, une centrale de TEPCO aurait fini par exploser tant leur incompétence semble incommensurable sur l’échelle du « con comme un balais ».

Pour conclure, je suis navré que TEPCO puisse donner une si mauvaise image d’une énergie qui aujourd’hui reste une des alternatives les plus écologique et raisonnable. Je suis aussi navré qu’une entreprise soit capable de mépriser à ce point la vie humaine. J’espère que des mesures seront prisent et que si ça n’est pas au niveau national, que ce soit au niveau international.

Visite de Caillou – Nikko

Nikko, encore et toujours… Plus que le printemps et je l’aurai vu arborer l’ensemble des couleurs du temps qui passe.

Caillou, c’est le nom qu’on lui a donné il y a fort longtemps au point qu’il m’est impossible de me souvenir s’il s’agit ou non de son vrai nom, est venu me rendre visite pour mon plus grand plaisir dans mon pays d’accueil après avoir passé un mois en Chine. Nous avons taché d’en faire le maximum sans se surmener…

Motocycliste aussi, c’est donc la motocyclette que nous avons privilégié lors de nos déplacements quotidiens. Ainsi, ce sont certains quartiers emblématiques de Tokyo que nous avons pu voir ou qu’il a pu visiter lorsque je travaillais. Puis, la grande aventure, le voyage à Nikko. Il faut avouer que tant qu’à faire du camping, autant ne RIEN organiser, mis à part un rapide repérage de la carte, seul élément important du périple.

Commande de la tente la veille au soir sur Amazon, livrée avant midi le lendemain (oui les service postaux peuvent être très très efficaces lorsqu’on leur demande de faire vite). Puis, vroum vroum, on est lancé en fin d’après midi, sac à dos pour chargé de tout le nécessaire, un peu moins pour faire léger, de la carte et de la tente sur ma petite chérie. J’ai bien voulu qu’elle me fasse tout de même des infidélités avec le Caillou. Puis, après d’horribles bouchons sur les nationales, nous pouvons enfin nous lancer sur l’autoroute pour échapper à Tokyo (l’autoroute à l’intérieur de Tokyo est interdite aux motos avec passager).

Les panneaux passent et sentent un bon gout de vacances. Entre Utsunomiya, point ou nous quitterons l’autoroute pour se rendre à Nikko par les nationales, Fukushima, fort malheureusement connu mais qui devait être un des points final de notre périple regorgeant de routes somptueuses selon le Touring Mapple, nous atteignons finalement la sortie d’Utsunomiya en pleine nuit.

Finalement, nous avons eu le temps de faire une grande partie des belles routes autour de Nikko, nous y sommes même restés un jour de plus, et avons renoncé à Fukushima, le temps manquant.

Je ne me lasserai pas de cette region je crois…

Une petite vidéo sans prétention pour apprécier un peu les paysages et quelques images pour conclure

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=cL6YV3x8mnU]

Matsuri… sous la pluie

Aujourd’hui, Jonathan m’a proposé de me joindre à lui et Marina pour se rendre au matsuri de Kagurazaka. Un matsuri, si toutefois je ne l’ai pas déjà expliqué, est un festival au Japon où l’on y voit danses et où c’est l’occasion de manger des poissons grillés et autres joyeusetés. Un endroit pittoresque en somme.

Je pars donc armé de deux de mes appareils, mon D7000 et mon FM3A avec un Nikkor AI-S 50mm 1.8 et mon cher Samyang 14mm 2.8… Chargé comme une mule… Et encore, je n’ai heureusement pas pris le Leica R9 qui pèse un âne mort car chargé en diapos 100ASA (oui je dis ASA moi, pas ISO, flûte)… Et comme Jonathan je ne sais pour quelle raison ne voulait pas que je vienne avec mes bottes, j’ai laissé ma Honda VTR chérie à mon travail pour venir en chaussures… Le saligot (surtout qu’il a voulu me faire croire que c’était sa copine qui ne voulait pas) !

Tout ce joli monde se mit donc en route et à la sortie de la gare de Kagurazaka, point du rendez-vous, il commença à pleuvoir… pour rapidement transformer cette légère ondée en pluie torrentielle. Celui qui n’a pas connu la pluie au Japon n’a jamais connu la pluie. Finalement, pas un seul déclenchement en argentique, que quelques images en numériques la plupart ratées (ce Nikkor est franchement imprécis pour la MAP…). Mais, j’ai réussi quand même à sortir quelques trucs. Au moins on y voit la pluie.

Repérage

Franchement utile, la carte Touring Mapple offre en plus d’une cartographie précise une indication des routes conseillées comme nous connaissons en France avec les cartes Michelin. Mais, il est parfois intéressant de repérer à quoi ressemble réellement le paysage.

J’avais découvert il y a quelques mois sur Korben.info un outil particulièrement adapté à cela. Se reposant sur le fameux Street View de Google Maps, cet outil se propose en lui donnant un point de départ et un point d’arrivée de vous compiler un timelaps des images disponibles par l’intermédiaire de Street View.

Ainsi, si Street View est disponible sur la zone que vous souhaitez visionner, rien de plus simple pour avoir un aperçu des routes. Il suffit donc de placer un point de départ, un point d’arrivée et la direction dans laquelle sera orientée la caméra. Par contre, sur les routes avec des virolos à gogo, ça donne un peu le mal de mer à cause justement de ce point d’observation fixé. Mais, ça fait bien son affaire dans beaucoup de cas.

Prenant la forme d’un site web, il vous faudra tout de même une machine relativement puissante, une bonne connexion internet et un navigateur internet supportant WebGL (Google Chrome est conseillé). Vous pouvez retrouver cet outil à cet adresse : http://hyperlapse.tllabs.io . Évitez de mettre un itinéraire trop long, la vidéo serait saccadée.

Par exemple, une portion de la route que nous avions prise lors de notre dernier touring : http://hyperlapse.tllabs.io/#35.415090000000006,138.89696,35.40657561515264,138.86623110182336,35.408730000000006,138.8845,-8.174999999999976,80

Parfait en complément du Touring Mapple au Japon et de la carte Michelin en France pour préparer des road books de toute beauté.

Touring Fuji Subaru Line

Ca faisait bien longtemps… C’est ce samedi que j’ai pu à nouveau profiter de ma petite Honda VTR. Un ami s’est joint à nous pour cette journée de plaisir. Nous sommes partis à 7h30 de Tokyo pour rejoindre la route 20. Puis, après le Takao-san, nous avons pris des routes plus locales, conseillées à juste titre par le Touring Mapple, oui, le guide de Monsieur Moustache.

Mais, le touring aurait été trop court et fade sans passer par la Fuji Subaru Line, cette route incroyablement belle montant en partie le Mont Fuji. Ayant voulu la faire l’an passé avec Jun, nous avions été dans l’impossibilité d’assouvir le besoin de paluchage de poignée car la route été fermée aux véhicules particuliers. J’ai finalement pu prendre ma revanche cette année.

La Fuji Subaru Line est donc l’une des routes montant en partie le Mont Fuji. Elle coute 1600 yens pour les motos de plus de 125cc. Sa beauté et son état justifie le prix à payer. Mais, alors que les voitures peuvent profiter de la route musicale la précédant, les motos sont dans l’incapacité technique d’en profiter. En effet, la route musicale du Mont Fuji est une route recouverte d’un revêtement spécial faisant vibrer les roues à une certaine fréquence créant ainsi une mélodie. J’ai bien essayé de rouler lentement, vite, en roue libre… rien n’y fait, impossible d’entendre quoi que ce soit comme me l’avait déjà dit Jun.

Au retour, nous avons même eu la chance de voir une biche sur cette fameuse route. Enfin, le chemin vers Tokyo s’est lui aussi fait par de superbes routes, toujours grâce à cette carte exceptionnelle qu’est le Touring Mapple.

Bientôt, Jun revient à Tokyo et un autre ami motocycliste vient aussi me rendre visite ! De belles balades en perspective.

Pour finir, une video de la Fuji Subaru Line, entre deux arrêts que mon ami a eu la gentillesse de filmer.

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=SSmJo1TqagA]

Et l’itinéraire du périple:


Afficher Touring Fuji avec Simo sur une carte plus grande

Kodak TMax 400

Voici une pellicule enfin finie. Cette fois ci, j’ai essayé la Kodak TMax 400 qui me plais bien. J’étais utilisateur de Ilford HP5 et FP4 mais, je n’avais jamais essayé autre chose pour le noir et blanc. Le tout scanné sur un vieux Minolta Dimage Scan Dual III trouvé d’occasion. On verra ce qu’il donnera sur la couleur mais, a 500 yens la numérisation, il sera très vite rentabilisé.

Changement d’adresse…

Suite à mon retour au Japon, j’ai du m’occuper de nombre de choses. La première préoccupation fut le logement que j’ai finalement trouvé après une semaine de recherche dans l’agence UR, agence publique qui détient un grand parc d’immeubles qu’ils louent. C’est donc très loin des agences immobilières que je connaissais avec le role de l’agence, sorte « d’entremetteur » entre le client et le propriétaire. Beaucoup d’agence au Japon sont aussi promoteurs.

Du coup, tout est réglé comme du papier à musique. On peut consulter un catalogue ou plans, tarifs et situation sont indiqué de façon très normalisée. Puis, un ensemble de pré requis sont nécessaire à la location. Il est nécessaire de gagner au moins trois fois le montant du loyer, pas chose aisée dans mon cas, en plus d’avoir eu à négocier de prouver mon futur salaire et non mon salaire sur l’an passé puisque inexistant, il faut aussi avoir une adresse au Japon, assez paradoxal pour quelqu’un qui cherche un logement.

Mais, le logement est bien plus spacieux et bien moins cher que la guest house où j’étais. Tout y a été refait à neuf, la situation est idéale…

Evidemment, l’intégralité des tractations s’est faite en japonais, avec quelques moments de solitudes pour finalement arrivé à une certaine satisfaction d’être arrivé à se faire comprendre dans une langue que je ne parlais pas il y a moins de deux ans. Pas mal pour un cancre et une tete de lard pour les langues comme moi !

Quelques photos, il manque la photo du salon, prises lors de la visite de l’appartement… Maintenant il y a des meubles, du bordel et une jolie petite chérie à deux roues qui m’attend en bas.