Plus on est de fous, plus on rit !

Le troisième homme, Jonathan, n’a pas résisté à ma pression diabolique et à mes menaces. Cela étant toujours intéressant de découvrir les premières impressions d’un nouvel arrivant en pays étranger, il a finalement accepter de partager son expérience, au fil de l’eau, sur son aventure nippone.

Son blog est à découvrir à l’adresse http://japan.jidul.com/

Et comme lorsqu’il parle de mon éminente personne, il y place une photo de moi, j’en ferai de même à son égard !

Bonne lecture !

Lost in Tokyo

Je suis arrivé à Tokyo !… Vol Paris Moscou, départ de Paris à 12h45, arrivée à Moscou à 19h10… l’avion a eu du retard ce qui m’a obligé à prendre ma correspondance au pas de course. Heureusement que j’ai eu le temps de prendre ma bouteille de Lagavulin au Duty Free de Paris Charles de Gaule.

Cependant, je rédige ce billet sans le moindre accent… En effet, je me retrouve à Tokyo, après avoir passé la douane, à attendre environ dix minutes mon bagage lorsqu’une dame, circulant avec une pancarte, demande si l’une des personnes dont le nom est inscrit dessus est présente. Jackpot ! Je suis donc cette charmante hôtesse qui m’accompagne à un bureau en m’expliquant que mon bagage n’est pas arrivé a Narita. Dans ce bureau, on me demande une adresse ou me livrer mon bagage lorsque celui-ci sera retrouve, ainsi qu’un numéro de téléphone. Ne sachant pas encore ou je logerai, et après avoir constaté que mon téléphone restait hermétique au réseau téléphonique nippon (et ce malgré ses capacités 3G et son mode Full World Gold by Orange), je demande à mon tour un numéro ou les joindre afin de leur communiquer ces informations lorsque j’en saurai plus.

En sortant, je m’attends, comme convenu, à voir quelqu’un brandissant une affiche à mon nom pour m’accueillir… Toujours rien… Je sors alors mon ordinateur portable, qui heureusement était reste à mes cotes et qui disposait d’un peu de batterie pour me connecter au wifi public afin de trouver le numéro de téléphone de l’université. Apres avoir compose ledit numéro plusieurs fois, et être tombe sur une sonnerie occupée, je lâche l’affaire préférant me rendre moi-même sur place…

Je navigue ainsi, sans parler japonais dans le Narita Express puis le JR et enfin la ligne me conduisant à Fuchu (après avoir fait sonner la borne a Shinjuku n’ayant pas assez paye, mais c’est une autre histoire). A force de demander à droite et à gauche à coup de « Sumimasen, do you speak english » et à grand coup de signes afin de trouver ma direction, je me retrouve à Fuchu. En voyant inscrit sur une enseigne un numéro de téléphone, je comprends alors que la personne a omis le 0 dans la signature de ses mails car a fait précéder le numéro de l’indicatif du japon !

Ainsi, après m’être rendu à Fuchu, je tombe enfin sur la chargée des relations internationales qui m’explique qu’elle avait répondu à mes mails pour me dire que les rendez-vous ne se faisaient qu’à partir du 3 octobre ! Je n’avais rien reçu et je n’étais tombe sur personne lorsque j’appelais de la France !

Je retourne ainsi a Shinjuku pour trouver un hôtel, il est alors 17h00. Heureusement que ma sœur m’avait offert le guide du routard qui m’a permis de trouver un hôtel abordable (4000 yens la nuit = 40 euros) et que j’avais gardé l’ouvrage avec mon bagage à main ! Apres plusieurs échecs, j’ai réussi à trouver un hôtel dans la rue indiquée par le routard (hôtels pas chers) avec Internet.

A présent, il est 1h09 du matin, je m’excuse pour le peu de clavetées que peuvent avoir mes phrases, mais je suis fatigue de cette journée de cavale, de ma journée d’avion et du stress de la perte de mes bagages.

Je parlerais prochainement de mes premières impressions sur cette capitale.

Cependant, dans mon malheur, j’ai réussi à téléphoner à un ami présent pour des vacances à Tokyo ce qui nous a permis de nous retrouver autour d’une bière. J’ai fini la soirée pour chercher un endroit où manger a Shinjuku. Je suis alors rentre dans une échoppe ou encore une fois, personne ne parlais réellement anglais. On me tend une carte en japonais et je montre un terme au hasard. Le patron me répond étonné « without alcohol ? ». Je comprends alors que j’ai cherché à commander à boire. Je demande alors « tabemas (manger) ». Je sens que cela fait rire l’assistance et mon voisin me dit « no food ». C’est finalement une bière que j’ai commande et quelques échanges maladroits ont tout de même réussi à faire naitre une conversation. L’un des japonais m’a même offert un hamburger qu’il venait d’acheter a Mc Donalds. Bref, une fin de soirée très agréable, entre français puis au milieu de japonais qui ont su démontrer leur sens de l’hospitalité !

Navre pour ce récit décousu excusable par mon état de fatigue.