Halloween party

Ca s’est passé vendredi. La première partie de la soirée s’est passée dans le hall de la résidence. Pour l’occasion les étudiants japonais de l’ISS (International Student Socity) s’étaient occupé de tout organisé. Bières, friandises, Coca-Cola, alcool bizarre japonais… tout y était.

Puis, vers neuf heures, une fois cette mise en bouche achevée, Motozawa san nous a proposé de continuer la soirée à Kokubunji. Les étudiants japonais nous ont quitté et la majorité des étudiants du programme STEP ont suivi le mouvement.

Avec une bière, ou d’autres boissons pour les plus téméraires, nous avons dégusté des plats japonais. J’ai dégusté le meilleur poisson cru qu’il m »ait été donné de manger… Et surtout, un plat que jamais nous ne verrions en France (sinon Brigitte Bradot viendrait faire un scandale).

Certes en photo, c’est bien moins impressionnant qu’en vrai. Pour quelle raison ? car le poisson bouge encore : l’animal est disposé dans l’assiette, seulement avec sa tête et sa queue. La chair est découpée et entoure l’animal bougeant. Une fois les tranches de poisson cru dévorées (vous êtes sur qu’il est bien frais de cette façon !), le serveur reprend l’assiette ou l’animal demeure pour le faire griller. L’assiette de retour, vous pouvez manger l’intégralité du poisson : du squelette aux nageoires. Je vous garanti que c’est délicieux. Et aux donneurs de leçons quant à la barbarie de ce plat, je tiens à leur remettre en mémoire que l’huitre est dégustée vivante. De plus, les mouvements de la tête du poisson sont selon moi basée sur une activités nerveuse post mortem et non sur la souffrance de la bestiole. Toutefois, je n’ai pas un doctorat en étude des souffrances des poissons pour l’attester…

Une fois ce festin terminé, seul les européens restent avec Motozawa pour terminer la soirée. Nous sommes décidément des increvables fêtards ! Nous avons donc pris la direction d’un pub anglais, tenu par des européens, tout prêt de la gare de Kokubunji.

Sur la table était posé une tour Eiffel et sur le plafond était accroché un drapeau français… Des affiches de films décoraient les murs dont celle du fabuleux destin d’Amélie Poulain, en japonais s’il vous plait. Ce fût l’occasion d’une conversation avec Motozawa qui nous appris que ce film eut un grand succès au Japon, certainement du fait de la démonstration d’un Paris idyllique…

Au fil de nos conversations, un homme travaillant dans ce bar viens nous parler voyant ce groupe d’étranger accompagné par un japonais. Nous nous présentons et apprenons que ce monsieur, Alain de son prénom, est français ! Avec Clément, nous avons ainsi engagé la conversation en français alors que Motozawa tentais de nous imiter. Nous lui avons appris ainsi à dire « Salut ! Ca va ? Je m’appelle Shintaro !« . Je dois dire que je fut très impressionné. Peut-être réussirons nous à lui apprendre le français avant notre départ !?

Puis vint le temps de rentré… Nous avons cheminé vers la résidence tout en discutant. Sur le chemin, nous avons fait une halte à un « combini », magasin ouvert 24h/24, bien utile pour acheter une friandise pour se remplir le ventre à 3h30 du matin ! Pour moi, ce fut de la patte de haricot… Pas cher et excellent… enfin spécial et sans doute pas adapté à tous les gouts…