Yokohama de nuit…

Yokohama, deuxième ville la plus peuplée du Japon, a le don de me passionner. A la fois dotée d’un quartier ultra moderne, d’autoroutes superposées les unes sur les autres, de ponts aux dimensions incroyables, le tout en bord de mer avec une jetée permettant d’apprécier le point de vue, cet endroit a tout pour plaire. On y trouve un Chinatown plus chinois qu’en Chine, des promenades en bord d’eau, une zone industrielle isolée par les nombreuses iles artificielles…

Ainsi, je m’y suis rendu partant à quatre heures du matin dans la semaine. Il faisait frais à l’extérieur, le jour allait se lever et les routes sont désertes à cette heure, tout pour m’inciter à m’y rendre. C’est ainsi que j’ai trouvé cette jetée d’où le point de vue sur la ville est imprenable. Arrivé sur place à cinq heures puis après quelques instant à y errer, je commençais à y voir un véritable défilé de courageux jogger matinaux. Je n’avais malheureusement pas mon boitier pour y photographier ce lever de soleil se cachant derrière ce formidable pont.

Bien par hasard, après une journée de travail au laboratoire, Clément me propose un ramen. Après avoir bien mangé, tous deux ayant envie de poursuivre la soirée, je lui propose de m’accompagner à Yokohama souhaitant retourner sur cette jetée envoutante. Assez enthousiasmés par cette idée, nous nous préparons puis nous prenons la route. Malheureusement, depuis la météo s’est de nouveau réchauffée, fidèle à la réputation des étés chauds et humides tokyoites… Nous avons légèrement souffert sous les blousons malgré la nuit. C’est ainsi qu’il est assez rare de voir des motocyclistes correctement protégés à Tokyo. Généralement ceux-ci succombent au t-shirt et short…

Arrivés sur place, les joggers étaient cette fois remplacés par des jeunes couples innocents et le devant de la jetée par quelques groupes de jeunes japonais en maxi scooters sapin de Noël. Cette fois, le pont se profilait sur un arrière plan rouge diffus, lumières de la ville se perdant dans l’importante humidité ambiante. Encore une fois, point d’appareil pour montrer la beauté du spectacle.

Après être passé récemment sur le Rainbow Bridge de Odaiba d’où la vue est franchement impressionnante, j’avais une folle envie d’emprunter pour de bon cet édifice. Ainsi, nous sommes repartis (après avoir fait les cons à s’amuser à imiter Luke avec les lampadaires).

Les cons ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnait

Ce pont est étonnement étroit sur la route locale (gratuite, oui je suis un radin, l’autoroute qui passe au dessus doit être légèrement plus large). Une seule voix dans chaque direction. Il mène à la zone industrielle de Yokohama, exactement comme dans GTA Vice City…

Arrivés sur place, le lieu n’a pas réellement d’intérêt en soi donc nous décidons de revenir sur nos pas. Mais, devant nous, une voiture semble avoir son moteur légèrement gonflé… Sachant qu’il y a des drifters à Yokohama, nous nous demandons s’il ne s’agit pas de l’un d’eux. La suite nous l’a confirmé voyant la voiture effectuer un demi tour en dérapage. Pas foufou du guidon, j’avance et cherche un endroit plus conventionnel pour faire un demi tour. Nous avons tous deux une folle envie de voir les zozos faire leur affaire.

Finalement, nous les voyons plus loin. Nous nous arrêtons puis nous sommes restés une bonne demi heure à les voir faire leurs manoeuvres. Les gars jouent un jeu dangereux mais leur maitrise est impressionnante. Malheureusement, même si Clément avait son appareil, nous n’avons pas vraiment osé photographier leur performances sauvages…

Bref, Yokohama, la ville qui change d’habits suivant l’heure, n’a pas fini de m’attirer. Moins touristique que Tokyo, elle a un goût très différent.

Je reviendrai (I’ll be back) avec des photos dignes de ce nom…

Balade moto à Hottarakashi

Ca faisait un moment que j’attendais cette date ! En effet, Jun étant assez occupé par la préparation d’un conférence qu’il donnait en Corée, il n’avait pas la possibilité de planifier une balade ensemble avant. Ainsi, le rendez-vous fut donné le 15 juillet à sept heures devant l’université pour une grande balade jusqu’à Hottarakashi ou il était prévu de prendre un bain dans un des nombreux Onsen japonais, source d’eau chaude.

J’avoue avoir beaucoup apprécié l’expérience du Onsen à Nikko, mais, nous l’avions fait en hiver. Par plus de 33 degrés, j’appréhendais quelque peu l’expérience.

Nous sommes rapidement arrivés à Okutama car nous partîmes tôt. De plus, a cette heure, la chaleur reste supportable. Puis, usage des flancs des pneus dans les virages toujours aussi inoubliables des routes japonaises, il faut bien régulariser l’usure de la gomme pour ne pas qu’elle devienne carré !

Puis, nous arrivâmes un peu avant midi au fameux Onsen. J’ai très certainement déjà décrit l’expérience lors de mon compte rendu du voyage à Nikko, néanmoins, ma mémoire me faisant défaut et une piqure de rappel dans tous les cas est toujours bonne à prendre… Dans le Onsen, on paye à l’entrée. Une machine est souvent présente pour sélectionner des trucs et des machins. Le tout est de trouver le bon bouton. Pour moi c’était serviette (200 yens) et bain (700 yens). Puis, le ticket correspondant à la commande sort. On donne ça à la madame à l’entrée puis on ôte ses chaussures. Ensuite, on entre dans le vestiaire, celui approprié au sexe donné par nos chromosomes (男 pour les hommes, 女 pour les femmes). Enfin, on se déshabille. On retire tout (« y compris le Tampax » comme certains disent sur nanarland). Puis, avant de rentrer dans le bain, on se douche. Pour finir, on profite du bain.

Une fois que la viande à bien mariné, on reprend une douche puis on se sèche avant de rentrer au vestiaire et enfin, on se rhabille.

Ainsi, cette expérience du Onsen en été fut finalement très agréable. Le bain en pierre donnant sur une vue de montagnes incroyable, le tout sous le soleil avec une eau pas trop chaude… pour reprendre la route ensuite !

La région est connue pour ses cultivateurs de fruits, Akiko en a donc profité pour acheter des fruits et nous as ainsi offert une pêche à chacun. Je n’ai jamais mangé de pêches aussi grosse, aussi juteuse et aussi bonne. Une pure merveille !

Après ce bain et cette mise en bouche, nous avons fait une halte pour nous remplir la pense. Puis nous sommes repartis de plus belle. Une pause bien méritée car pour se rendre dans ce Onsen, nous avons du traverser la ville sous un soleil de plomb dans les embouteillages… Nous sommes peut etre meme arrivés au Onsen plus mouillés qu’en en sortant !

Japanese Way…

De nouveau sur des routes de montage, ou le vent et l’altitude rafraichissent l’atmosphère, nous avons pu de nouveau profiter de la route.

Après ce long périple, près de 300km, mon phare m’ayant rendu l’âme au cours du trajet (j’ai eu la chance de ne pas m’être fait arrêté par la police… cela dit, mes amis étaient la pour m’aider à parler japonais) mes amis m’ont montré le garagiste chez qui ils font entretenir leur motos. Tout près de chez moi, le personnel y est adorable et causant. Le patron était en train de faire des barbes à papa au festival de Fuchu. C’était donc une bonne occasion de s’y rendre. Danses et marchands de plats japonais en tout genre s’y trouvant, honorant les éléments nécessaire à tout bon « matsuri » (festival en japonais).

De retour à la boutique, le mécano sur place m’a proposé de remplacer directement l’ampoule l’ayant en stock. Ainsi, quelques tours de tourne vis et quelques minutes plus tard, ma petite chérie avait retrouvé la vue !

Le patron est revenu à ce moment et m’a salué en français ! Ainsi, j’ai appris que le mécano s’était rendu dans plusieurs villes en France… Une bonne adresse que je garde bien au chaud (leur site Internet c’est http://www.ms-strada.com).

Malheureusement, la journée fut aussi l’occasion de rappeler que les accidents arrivent. Ainsi, nous avons croisé la route de quatre accidents de moto. Le premier d’entre eux était particulièrement choquant d’après mes amis qui l’ont vu (de mon coté, je n’ai heureusement pas vu plus que les voitures de police et l’ambulance), la moto coupée en deux, le corps du motard semblant sans vie…

Projet retour en France

J’en parlais il n’y a pas si longtemps. Un petit projet me trotte dans le crâne depuis quelques temps. Celui du retour en France, qui se fera après mars 2013. Mon stage se terminant mi mars 2013, n’ayant eu que très peut de vacances ces dernières années, stage et cours s’étant enchainés, je ne compte pas immédiatement chercher du travail.

D’une part, je reste assez indécis sur ce que je souhaite faire à l’issu de ce stage. Mon coeur balance entre la recherche d’un doctorat en France ou d’un emplois avec mon grade d’ingénieur. Mais, je compte au préalable profiter de la période entre mars et septembre pour un projet unique, que je n’aurais certainement pas l’occasion de recommencer.

Ainsi, après avoir eu l’idée folle de rentrer en France par la route depuis le Japon, j’ai commencé à étudier la faisabilité du projet. D’un point de vue technique, rien n’est gagné. D’une part ma moto n’est clairement pas adaptée à tous les types de routes et je ne sais pas trop sur quoi je peux tomber. D’autre part il va falloir que je prévoie des pneus de rechange et des bidons d’essence pour allonger l’autonomie qui actuellement ne dépasse guère les 200km. Tout cela, en plus des bagages… Et encore une fois, la place, ça n’est pas ce qui est en trop sur ce type de moto sans pour autant vouloir emporter mon nécessaire de maquillage et de manucure.

D’un point de vue administratif, la bataille n’est pas gagnée non plus. En effet, il va me falloir obtenir le visa russe pour une durée suffisante. Pour éviter de me compliquer trop la tache, je passerai ensuite par la Lettonie, la Lituanie et la Pologne pays membres de l’espace Schengen. Mais second soucis, le voyage de la moto. Il va me falloir obtenir d’une part le droit de passage en Russie puis dans l’UE. Pour le passage dans l’UE, je compte faire homologuer le véhicule en France, chose pas gagnée non plus car la Honda VTR250 n’a jamais été vendue sur le territoire français… Même si actuellement elle est vendue en Espagne il s’agit d’une version à injection et j’ignore si la version à carburation que je possède fut un jour vendue dans l’UE. Enfin, pour obtenir ces documents, il va me falloir à la fois batailler contre les services administratifs français mais aussi japonais… Et cette dernière partie me fait peur car intégralement en langue japonaise. Enfin, même si j’obtiens les documents nécessaires, il me faudra passer la douane Russe avec un passeport français et une moto immatriculée au Japon… Mélange exotique pas nécessairement au gout de la douane russe…

Enfin, le nerf de la guerre, l’aspect pécunier. De ce côté la encore rien n’est joué. Je pense débuter mon voyage en Mai 2013. Je rentrerai alors en France pour deux mois pendant lesquels il me faudra gagner des sous pour me permettre d’entreprendre ce voyage tout en le préparant.

Rien n’est donc gagné, tout est à faire. Mais, traverser ces étendues désertes me tente au plus haut point.

Balade moto Okutama avec Jonathan

Malgré la saison des pluies, le coeur vaillant, nous sommes parti en balade, moi et Jonathan, pour Okutama. Je commence à mieux connaitre la région, y retournant pour la troisième fois, mais il faut avouer que l’on ne s’en lasse pas !

Depart à 11h30 de Tokyo, Monzen nakacho, pour venir chercher Jonathan puis après un plein d’essence, nous étions en route. Petite halte pour un casse croute à Takao près d’un combini.

Puis, enfin échappé de la circulation urbaine, nous avons dégusté les virages avec fougue. Notre dos s’en souvient (restons polis).

Petite vidéo prise par l’ami Jonathan :


Moto Trip in Japan – Okutuma & Shinjuku Night par Yakamya

Message a l’attention de ma mère. Non je ne conduis pas aussi vite, c’est Jonathan qui a accéléré la vidéo. Donc ne commences pas à t’inquiéter.

Voici donc le tracé de cette balade. Notons au passage que la prise allume cigare et USB fraichement montée à parfaitement rempli son office sans pour autant me vider la batterie.

Montage de la prise allume cigare

C’est fait, après un petit tour au magazin d’accessoires, j’ai trouvé mon bonnheur. Pour 20 euros, un montage pret à la pose pour ajouter une prise allume cigare au guidon de ma moto. Ainsi, je ne serai plus limité aux trois heures d’autonomie de mon GPS. Le dispositif propose a la fois une prise allume cigare et une prise USB. Polyvalent comme il faut.

Il suffit de viser le support au guidon puis de faire passer harmonieusement le fil sous le reservoir pour rejoindre la batterie en évitant le radiateur afin d’épargner le sort du fromage fondu aux gaines. Ne riez pas, j’ai lu que certaines motos de série disposaient de ce type de maux… Puis, on visse les cosses aux bornes de la batterie et le tour est joué.

Au moins ce dispositif évite de faire des montages bricolo, pret à la pose et ne nécessite aucune compétance d’électricien. Evitez seulement d’être daltonien. Le fusible est inclus dans le fil… Bref, que du bonheur. Je rajouterai les photos du montage plus tard.

Japan Road Atlas

J’en parlais dans l’article précédent, en complément du Touring Mapple, il est intéressant d’avoir une carte générale du Japon, moins détaillée mais qui comporte les noms de ville en caractères romains.

Le Japan Road Atlas rempli merveilleusement cette fonction. La légende y est claire et l’ensemble est en anglais. Par contre, les routes charmantes ne sont plus surlignées comme dans le Touring Mapple.

Comparaison du Touring Mapple (en haut) avec le Japan Road Atlas (en bas)

Je n’ai pas grand chose de plus a ajouter sauf peut etre une petite particularité à propos des cartes japonaises, les Onsen (sources thermales) y sont indiqués.

Sinon en ce moment, on essuie de gros gros orages, de grosses pluies (jamais vu des pluies aussi mouillantes de ma vie)… Ca seche !

Touring Mapple

Un petit article pour parler de cet accessoire indispensable pour toute balade par la route au Japon.

Fanatique des cartes Michelin, malheureusement, ma religion semble avoir boudé le Japon. J’ai par conséquent demandé à Jun quelles cartes il utilisait. Le GPS c’est bien, Google Maps aussi, mais le premier manque cruellement d’ergonomie pour naviguer dans la carte, et sur l’ordinateur les légendes sont catastrophiques, le second rend bien des services mais, encore une fois, c’est la légende qui lui fait défaut. Enfin, rien de plus confortable que de préparer sa route sur une carte papier et bien utile lorsque le GPS n’a plus de batteries.

Il m’a donc conseillé cette marque, Mapple qui édite une carte spécialisée pour les motards. La couverture le démontre clairement, cependant, je dirais que cette carte est faite pour tout voyageur cherchant des routes agréables. A l’image des cartes Michelin, les routes intéressantes sont surlignées. La légende est d’une grande clarté et sa réputation n’est plus à faire ici. Par contre, tout y est écrit en japonais. Mieux vaut avoir quelques bases de kanji ou la compléter avec la carte du Japon que je recevrai prochainement.

J’ai commandé la carte sur Amazon. Il en existe pour chaque région du Japon. Donc bien choisir avant de l’acheter. Le prix est de 1600 yens. Loin d’être prohibitif pour une carte de cette qualité. Par contre j’ignore s’il est possible de l’acheter depuis l’étranger.

Pour finir un site excellent http://www.e-wadachi.com/wadachi_e.html. Il s’agit d’un site traitant du vélo au Japon. Mais il regorge d’informations générales sur les routes sur le territoire nippon et notamment une description détaillée de cette série de cartes http://www.e-wadachi.com/howto/map_e.html

Bonne route !

Balade à Okutama

On a remis ca !

Cette fois ci, le programme était Okutama, dans l’ouest de Tokyo. Nous nous y sommes rendu par les routes locales, le lieu n’étant pas très éloigné de Fuchu. Le rendez-vous était fixé à 7h ce qui m’a interdit de me rendre trop tard à l’izakaya la veille et obligé à ne pas me coucher trop tard… He oui, je ne suis pas matinal.

J’ai donc retrouvé devant l’université Akiko et Souichi, un nouveau compagnon, ami de Jun. Malheureusement, Jun n’a pas pu se joindre à nous cette fois.

Ainsi, la route serpente autour de lacs et montagnes, une nature luxuriante encadre ce lieux de plaisirs pour tout féru de routes sinueuses. J’ai croisé un nombre incalculable de motos.

Bref, nous avons fait bonne route sur un soleil au rendez-vous. Cette fois j’ai pris le GPS pour mémoriser le tracé, tout du moins en partie, la batterie ne me permettant pas de tout enregistrer. Il faudra que je m’attelle à installer une prise allume cigare pour immortaliser nos balades futures.


Longue période d’absence

Cela fait maintenant deux semaines que je n’ai plus rien posté. D’une part, je suis très occupé et d’autre part, j’avais l’intention de poster les photos de mon voyage à Kyoto et Nara avec ma mère mais, malheureusement, j’ai un petit soucis avec mon ordinateur… Le récit ainsi que les photos arriveront prochainement.

Je fais donc une petite ellipse temporelle pour directement parler de ma première grande balade à moto au Japon durant la golden week. En effet, la semaine dernière, nous avions pas mal de jours de congé car au Japon, il s’agit de cette fameuse golden week.

Mon ami motard Jun m’a proposé d’aller dimanche dernier jusqu’au Mont Fuji en compagnie de Akiko, une motarde qu’il avait rencontré deux jours avant. Ainsi, le rendez-vous étant à 8h devant le campus, nous partimes en direction de l’autoroute afin d’éviter les routes en ville pas franchement intéressante.

Un instant abrités pour éviter la pluie japonaise, incroyablement humide

Malheureusement, au Japon, toutes les autoroutes sont payantes, il n’existe pas comme à Paris ces grands axes gratuits permettant d’échapper à la ville. De plus, ces autoroutes ne font généralement pas plus de 2 voies et la vitesse est limitée à 80km/h… Enfin, sur ce dernier point, je parlerais plus d’une vitesse conseillée vu l’absence de radars et constatant que l’ensemble des automobilistes roulent bien au dessus. Du propre aveux de Jun, la vitesse normale sur autoroute est de 120km/h.

Bonjour autoroute nippone

 

Après avoir quitté l’autoroute, nous nous retrouvâmes sur de jolies routes de campagne, face au Mont Fuji. Cela nous a conduit à une grotte que nous avons visité. Celle-ci fut formée par les éruption du Mont Fuji. A l’intérieur, la température se situe au dessous de zéro degré comme en témoignent les glaçons jonchant les murs. Ainsi, à l’époque Edo, ces galeries étaient utilisé comme nos réfrigérateurs. Autour de ces grottes, une foret ou les arbres dont les racines surgissent du sol semble tout droit sortie de Blanche Neige. Cette foret est par ailleurs tristement connu pour être le lieux de nombreux suicides.

Mes doigts crochus creusent la terre

 

Puis, nous reprîmes la route découvrant au fur et à mesures ce qui me manquais de plus, ces routes de montagne sinueuses. Une pause s’est imposée à midi où nous avons partager un soba et des gesiers de poulet. Un delice.

Bref, une journée bien remplie !

Elle est arrivée !

Après quelques détails administratifs supplémentaires à régler, je remercie Meng, mon ami chinois qui parle admirablement bien le japonais pour m’avoir aidé et accompagné au City Office pour obtenir les papiers supplémentaires nécessaires, j’ai enfin pu monter ma délicieuse Honda.

De Chiba jusqu’à Fuchu, en traversant Tokyo, j’ai pu donc apprécier son moteur et sa maniabilité. Rien à redire ! Sa légèreté due à sa petite cylindrée la rend très agréable a conduire et fort maniable.

Néanmoins, j’ai tout de même réussi à tomber en pane d’essence au beau milieu de Tokyo. Me doutant du faible niveau du réservoir d’après ce que le vendeur m’avait semblé dire, mais, me fiant au compteur kilométrique journalier n’indiquant que 15 km au moment de la pane, j’ai eu la chance de me trouver près d’une station service à ce moment là.

La plaque en japonais, ça n’a pas de prix !