Retour sur ce week end

Le week end dernier, c’était le festival de mon université. Pour cette occasion, les étudiants étrangers du programme STEP se devaient de présenter leur pays par le biais d’un panneau.

Et voici le panneau que j’ai concocté

Et quand les demoiselles sont belles et intéressées par la France… (devant le panneau de Clément).

Ainsi, durant trois jours, nous avons fait la promotion de nos produits respectifs. Malgré une pluie forte le vendredi, heureusement, les deux jours ouverts au publics, samedi et dimanches, furent ensoleillés.

Samedi soir, après le festival, nous nous sommes rendu à une fête donnée, si j’ai bien compris, par la mairie pour parler des étrangers en échange au Japon. Soirée très agréable qui m’a permis de danser sur des musiques traditionnelles… comme un pied. Des plats étaient à disposition pour déguster des mets locaux, puis, une fois la soirée terminée, nous nous rendons au deuxième étage (soit le premier étage en France, mais ce détail n’a aucune importance) pour faire la vaisselle ! Je ne m’épancherai pas sur cette partie qui nous à quelque peut étonné (la soirée était payante pour information).

Je suis cool, j’ai quand même souri sur la photo… et dire que j’avais une tonne de vaisselle à faire chez moi !

Puis, retour à la résidence de Fuchu. Les bouts en trains que sont Motozawa, Christian et moi-même étions prêt pour boire un dernier canon en ville. Le rendez-vous fut donné. Finalement, nous nous sommes retrouvé que tous les trois.

Au Japon, il n’y a pas que l’heure qui est en avance sur le monde… Noël aussi !

Et nous voila, après quelques tours de pédale, rendus dans un pub au centre de Fuchu. Nous avons pu y gouté un alcool très très étrange. Pour mémoire, voici ce qui existait dans l’imaginaire des comiques :

http://www.dailymotion.com/video/x9p33a_les-bronzes-font-du-ski-la-liqueur_shortfilms

Et maintenant, voici ce que l’on trouve au Japon :

Les courageux challengers avec leur trophée de chasse !

Oui, oui, vous avez bien vu :

Un joli serpent !

Pour ce qui est du gout de l’alcool, c’est très fort, et franchement pas mauvais. Enfin je n’ai pas trouvé ça d’une grande subtilité. Cette boisson est réputée pour rendre un homme fort !

Enfin le lendemain soir, nous avons conclus le festival par un buffet. Et tenez vous bien, pour mon plus grand plaisir (et clairement celui de Clément aussi), les professeurs ont pensé à nous en apportant du vin et du fromage. Et quel fromage ! non pas un infâme plastique au lait pasteurisé mais bien un mont d’or au lait cru !

Il y a du vin, du fromage et du saucisson !

Me voila donc partiellement rechargé en énergie positive.

PS : Navré pour la tournure fort skyblog que prend cet article. Flute, mon cerveau ramolli !

Halloween party

Ca s’est passé vendredi. La première partie de la soirée s’est passée dans le hall de la résidence. Pour l’occasion les étudiants japonais de l’ISS (International Student Socity) s’étaient occupé de tout organisé. Bières, friandises, Coca-Cola, alcool bizarre japonais… tout y était.

Puis, vers neuf heures, une fois cette mise en bouche achevée, Motozawa san nous a proposé de continuer la soirée à Kokubunji. Les étudiants japonais nous ont quitté et la majorité des étudiants du programme STEP ont suivi le mouvement.

Avec une bière, ou d’autres boissons pour les plus téméraires, nous avons dégusté des plats japonais. J’ai dégusté le meilleur poisson cru qu’il m »ait été donné de manger… Et surtout, un plat que jamais nous ne verrions en France (sinon Brigitte Bradot viendrait faire un scandale).

Certes en photo, c’est bien moins impressionnant qu’en vrai. Pour quelle raison ? car le poisson bouge encore : l’animal est disposé dans l’assiette, seulement avec sa tête et sa queue. La chair est découpée et entoure l’animal bougeant. Une fois les tranches de poisson cru dévorées (vous êtes sur qu’il est bien frais de cette façon !), le serveur reprend l’assiette ou l’animal demeure pour le faire griller. L’assiette de retour, vous pouvez manger l’intégralité du poisson : du squelette aux nageoires. Je vous garanti que c’est délicieux. Et aux donneurs de leçons quant à la barbarie de ce plat, je tiens à leur remettre en mémoire que l’huitre est dégustée vivante. De plus, les mouvements de la tête du poisson sont selon moi basée sur une activités nerveuse post mortem et non sur la souffrance de la bestiole. Toutefois, je n’ai pas un doctorat en étude des souffrances des poissons pour l’attester…

Une fois ce festin terminé, seul les européens restent avec Motozawa pour terminer la soirée. Nous sommes décidément des increvables fêtards ! Nous avons donc pris la direction d’un pub anglais, tenu par des européens, tout prêt de la gare de Kokubunji.

Sur la table était posé une tour Eiffel et sur le plafond était accroché un drapeau français… Des affiches de films décoraient les murs dont celle du fabuleux destin d’Amélie Poulain, en japonais s’il vous plait. Ce fût l’occasion d’une conversation avec Motozawa qui nous appris que ce film eut un grand succès au Japon, certainement du fait de la démonstration d’un Paris idyllique…

Au fil de nos conversations, un homme travaillant dans ce bar viens nous parler voyant ce groupe d’étranger accompagné par un japonais. Nous nous présentons et apprenons que ce monsieur, Alain de son prénom, est français ! Avec Clément, nous avons ainsi engagé la conversation en français alors que Motozawa tentais de nous imiter. Nous lui avons appris ainsi à dire « Salut ! Ca va ? Je m’appelle Shintaro !« . Je dois dire que je fut très impressionné. Peut-être réussirons nous à lui apprendre le français avant notre départ !?

Puis vint le temps de rentré… Nous avons cheminé vers la résidence tout en discutant. Sur le chemin, nous avons fait une halte à un « combini », magasin ouvert 24h/24, bien utile pour acheter une friandise pour se remplir le ventre à 3h30 du matin ! Pour moi, ce fut de la patte de haricot… Pas cher et excellent… enfin spécial et sans doute pas adapté à tous les gouts…

Sortie du samedi soir

Cela devient une tradition. Chaque samedi soir, Motozawa san nous propose de sortir. Cette fois ci, m’étant reposé tout le samedi, j’étais prêt pour festoyer !

Ainsi, nous sommes parti à vélo de Fuchu, David, Christian et moi, pour nous rendre à Higashi Koganei, lieu du rendez-vous. Sur la route, nous avons perdu David. Après l’avoir attendu cinq bonnes minutes, nous sommes repartis vers la gare pour ne pas arriver en retard. Nous avons appris par la suite que malheureusement David s’était blessé en descendant un trottoir. Toutefois, rien de grave.

Arrivé sur place, nous avons retrouvé Motosawa-san accompagné de deux autres étudiants logeant à Koganei : Toru, un thaïlandais et Funn, un vietnamien (désolé pour l’orthographe…). En route pour Kichijoji, le coordinateur nous a proposé un « shabu shabu ». Tous envieux de gouter ce met japonais, nous sommes parti en quête d’un tel restaurant.

L’équipe des winners !

Le concept resemble à celui de la fondue bourguignonne : il faut prendre une tranche de viande puis la tremper quelques secondes dans une soupe bouillante pour la faire cuire. Accessoirement, on peut dire « Shabu shabu, shabu shabu… » pendant les allés et venues de la viande dans la soupe. Une fois cuite, on fait tremper le morceau dans une sauce (au choix, nous avions une sauce au vinaigre, une sauce douce et une sauce piquante). Puis direction l’estomac ! Pour que le diné soit complet, on ajoute des légumes dans la soupe au fur et à mesure du festin.

Une fois repus, nous nous sommes rendus dans un pub anglais.

Le français, il boit du vin… Néo zélandais…

L’imitation est parfaite, jusqu’à la musique diffusée. De plus, il est possible de trouver à cet endroit de la Guiness en pression.

Un ex-étudiant ayant fait parti du même programme STEP deux ans plus tôt nous à retrouvé avec sa copine japonaise. Funn et Toru nous ont quitté et nous avons continué la soirée entre européens et japonais.

Nous avons ensuite dégusté quelques mets dans un bar typique japonais. Lieux étonnant : un simple comptoir au milieu de rues tortueuses, directement à l’extérieur. Il faut de la dextérité et faire quelques figures de gymnastique pour pouvoir enfin atteindre un siège contre le comptoir étant donné le peut d’espace sur lequel l’établissement est construit. Motozawa-san nous a engagé a tenter d’amorcer la discussion avec d’autres japonais autour de nous. J’ai tenté, ce fut amusant et formateur.

Dans les rues de Kichijoji

Enfin, retour au dormitory pour une bonne nuit.

Encore une soirée forte intéressante, l’occasion d’en apprendre beaucoup sur la culture japonaise grâce a Motozawa-san.

PS : les images illustrant cet article ont été honteusement piquée à notre coordinateur… désolé !

Soirée à Fuchu

Nous étions six, Christian prenant la photo

Ce soir, Clément à proposé sur Facebook une soirée entre les étudiants du programme STEP logés à Fuchu. Au programme : repas ou chacun à apporté un truc, ce fut l’occasion de goûté des spécialités chinoises et thailandaises… Miam miam !

Puis nous nous sommes regardé un film, Kick Ass. Bref, une très bonne soirée, encore, à reproduire à l’avenir. Il y a une télévision dans ce petit salon, ce sera aussi l’occasion de soirées console je l’espère !