Week end à Tateyama

Dernier moment à peu près ensemble. Le IS Circle avait organisé un week end à Tateyama où TUAT possède une résidence près de la plage. Nous avons ainsi pu profiter de la baignade dans l’océan sur une plage de sable noir. Autant dire que vu la température ambiante, l’eau était aussi très chaude.

Le soir, barbecue puis allumage de feux d’artifice.

Enfin, retour le lendemain. De mon coté, j’en ai profité pour emprunter l’autoroute Aqua Line qui me faisait très envie. En effet, il s’agit d’une autoroute qui traverse la baie de Tokyo, en partie sous marine, l’autre partie étant construite sur un pont impressionnant. Au milieu se trouve une aire d’autoroute d’ou il est possible de voir les rivages de chaque coté de la baie. L’autoroute coute tout de même la bagatelle de 2400 yen à moto mais vaut franchement le voyage ! Sans compté le temps gagné en l’empruntant. Le tarif reste justifié par la prouesse d’avoir rejoint les deux côtes sur une distance de 14 kilomètres, le tout ayant couté la bagatelle de 11,2 milliards de dollars (http://fr.wikipedia.org/wiki/Tōkyō_Wan_Aqua-Line).

Un très bon week end. Je n’ai malheureusement que peu de photos n’ayant pas pris mon appareil. Donc venant de Motozawa ou de mon iPod.

Vue de l’aire d’autoroute sur l’Aqua Line

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Projet retour en France

J’en parlais il n’y a pas si longtemps. Un petit projet me trotte dans le crâne depuis quelques temps. Celui du retour en France, qui se fera après mars 2013. Mon stage se terminant mi mars 2013, n’ayant eu que très peut de vacances ces dernières années, stage et cours s’étant enchainés, je ne compte pas immédiatement chercher du travail.

D’une part, je reste assez indécis sur ce que je souhaite faire à l’issu de ce stage. Mon coeur balance entre la recherche d’un doctorat en France ou d’un emplois avec mon grade d’ingénieur. Mais, je compte au préalable profiter de la période entre mars et septembre pour un projet unique, que je n’aurais certainement pas l’occasion de recommencer.

Ainsi, après avoir eu l’idée folle de rentrer en France par la route depuis le Japon, j’ai commencé à étudier la faisabilité du projet. D’un point de vue technique, rien n’est gagné. D’une part ma moto n’est clairement pas adaptée à tous les types de routes et je ne sais pas trop sur quoi je peux tomber. D’autre part il va falloir que je prévoie des pneus de rechange et des bidons d’essence pour allonger l’autonomie qui actuellement ne dépasse guère les 200km. Tout cela, en plus des bagages… Et encore une fois, la place, ça n’est pas ce qui est en trop sur ce type de moto sans pour autant vouloir emporter mon nécessaire de maquillage et de manucure.

D’un point de vue administratif, la bataille n’est pas gagnée non plus. En effet, il va me falloir obtenir le visa russe pour une durée suffisante. Pour éviter de me compliquer trop la tache, je passerai ensuite par la Lettonie, la Lituanie et la Pologne pays membres de l’espace Schengen. Mais second soucis, le voyage de la moto. Il va me falloir obtenir d’une part le droit de passage en Russie puis dans l’UE. Pour le passage dans l’UE, je compte faire homologuer le véhicule en France, chose pas gagnée non plus car la Honda VTR250 n’a jamais été vendue sur le territoire français… Même si actuellement elle est vendue en Espagne il s’agit d’une version à injection et j’ignore si la version à carburation que je possède fut un jour vendue dans l’UE. Enfin, pour obtenir ces documents, il va me falloir à la fois batailler contre les services administratifs français mais aussi japonais… Et cette dernière partie me fait peur car intégralement en langue japonaise. Enfin, même si j’obtiens les documents nécessaires, il me faudra passer la douane Russe avec un passeport français et une moto immatriculée au Japon… Mélange exotique pas nécessairement au gout de la douane russe…

Enfin, le nerf de la guerre, l’aspect pécunier. De ce côté la encore rien n’est joué. Je pense débuter mon voyage en Mai 2013. Je rentrerai alors en France pour deux mois pendant lesquels il me faudra gagner des sous pour me permettre d’entreprendre ce voyage tout en le préparant.

Rien n’est donc gagné, tout est à faire. Mais, traverser ces étendues désertes me tente au plus haut point.